Selon un point de vue assez répandu le général De Gaulle aurait fait ce référendum, bien que convaincu de son échec, pour quitter le pouvoir dans des conditions honorables. Ce point de vue n'est pas partagé, notamment, ni par M. Alain Peyrefitte ni par M. Olivier Guichard, deux "barons" du gaullisme.
Le général De Gaulle avait été particulièrement choqué par le fait qu'en mai 1968 la classe dirigeante, et en particulier ses ministres, et notamment le premier, M. Georges Pompidou, s'était montrée incapable de faire face à des "évènements" qui, sous le leadership du jeune étudiant de Nanterre, le "juif allemand", Daniel Cohn-Bendit, avait pour objectif affirmé son départ, et pour autre objectif la déconstruction des valeurs traditionnelles.