Roselyne Narquin-Bachelot

14 novembre 2010 : Sauvée par l'ami Fillon
22 juin 2010 : Roselyne fait pleurer les Bleus : battus par l'Afrique du Sud
08 mars 2010 : Journée internationale de la femme, relance financière pour l'avortement (450 euros au lieu de 300, pour "éliminer" un enfant"), félicitations des féministes, Simone Veil l'initiatrice de la loi autorisant l'avortement en 1975 toujours préférée des Français

2009 : 95 millions de vacins commandés, 5 millions utilisés, 1 milliard d'euros

Avril 2006 : Roselyne contre le CPE, adopté par sa majorité parlementaire et déclaré conforme par le conseil constitutionnel
Avril 2004 : Toujours fière d'elle même, elle ne regrette rien
Novembre 2003 : Roselyne Bachelot la gaffeuse
Novembre 2003 : A propos de l'oreille du président

Février 2002 : Roselyne Bachelot porte-parole de Jacques Chirac
Roselyne Bachelot, une chiraquienne atypique

« Si j’ai accepté de devenir la porte-parole de Jacques Chirac, c’est parce qu’il a demandé que je reste moi-même et que je garde ma liberté de ton », expliquait hier Roselyne Bachelot, 55 ans, qui, à l’occasion de la présentation du QG de campagne, avait délaissé la couleur rose vif qu’elle affectionne pour un strict tailleur noir.

Et sa liberté de ton, cette fille de député RPR (elle a succédé à son père, Jean Narquin, dans sa circonscription du Maine-et-Loire en 1988) en a souvent usé, même quand il s’est agi d’aller à contre-courant de son propre parti.

Pour le PACS par exemple, au nom duquel elle a ferraillé seule dans son camp, votant pour à l’Assemblée nationale quand tous ses collègues de droite s’y opposaient. Autre cheval de bataille de cette féministe convaincue, titulaire d’un doctorat en pharmacie, la parité.

Avec son amie l’avocate Gisèle Halimi, mais aussi avec Yves Cochet et Noël Mamère (Verts), Véronique Neiertz et Yvette Roudy (PS), Mme Bachelot fait partie des « Chiennes de garde », collectif contre le sexisme créé un 8 mars après des insultes dont avait été victime la ministre de l’Environnement Dominique Voynet.
La Nouvelle République du Centre Ouest - 22.02.2002

--------------

Chirac a testé un appareil auditif
Après plusieurs semaines de rumeurs, l'entourage du chef de l'Etat a fini par admettre hier que le président a bien « testé » un appareil auditif, mais l'essai n'aurait pas été concluant. Un demi-aveu après la gaffe spectaculaire de Roselyne Bachelot.

L'entourage du chef de l'Etat a reconnu que le président a « testé » un appareil auditif mais qu'il ne l'a pas adopté.

ROSELYNE BACHELOT a-t-elle vendu la mèche ? Lorsque le journaliste de RTL demande, hier matin (19 novembre 2003), à la ministre de l'Ecologie si Jacques Chirac porte ou non un appareil auditif, elle lâche, sans réfléchir et sur le ton de la confidence : « Il me semble que oui. »
Comme si elle était chargée de confirmer la rumeur qui court depuis plusieurs semaines et que l'Elysée avait jusque-là toujours démentie. Mais trois heures plus tard, le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, s'inscrit en faux contre la « version Bachelot ». Le président est-il appareillé, lui demande-t-on lors du compte rendu du Conseil des ministres ? « Evidemment pas. »
A la sortie de ce Conseil, impossible, en revanche, de parler à Bachelot, qui sort de l'Elysée mâchoires serrées et s'engouffre dans sa voiture en évitant journalistes et photographes. Il faut dire, raconte un ministre, que Roselyne a eu droit à une explication assez ferme de la part du président, qui l'a prise à part juste avant le Conseil. Selon un témoin de la scène, Chirac a été très sec, et Roselyne ne pipait mot.

Il s'était trompé de Ferry

Pourtant, la ministre de l'Ecologie n'a pas complètement rêvé. L'entourage du chef de l'Etat a été obligé de reconnaître que le président a « testé » un appareil mais qu'il ne l'a pas adopté car il ne lui convenait pas. Dommage pour la marque qui vient d'engager une campagne de pub en se servant du cas Chirac.
Mais c'est une confirmation : le président a un problème d'audition. « En Conseil des ministres, il tend l'oreille quand Perben parle », affirme un ministre, qui y voit la preuve que c'est l'oreille gauche qui serait touchée. D'autres ont remarqué que la droite avait aussi un petit déficit.
Le 14 juillet, les Français qui regardaient à la télévision sa traditionnelle intervention en direct de l'Elysée, en avaient été les témoins. Un journaliste l'avait interrogé sur l'action de son ministre de l'Education, Luc Ferry, et le président avait compris qu'on lui parlait de Jules Ferry... mort en 1893.
En septembre, à New York, lors d'une conférence de presse, il avait demandé à un journaliste de parler plus fort et de se lever pour poser une question, alors que tout le monde l'avait parfaitement entendue. Il aura donc fallu plusieurs semaines pour que l'Elysée évoque du bout des lèvres un problème, somme toute assez banal chez un homme qui fêtera le 29 novembre ses 71 ans.

En son temps, le président américain Bill Clinton n'avait-il pas assez rapidement reconnu qu'il portait un sonotone ? D'ailleurs, volontairement ou pas, Bachelot aura permis à l'Elysée de déminer le terrain avant cet anniversaire.
Myriam Lévy, Le Parisien, jeudi 20 novembre 2003, p. 4

---------

Bachelot confirme l'appareillage auditif du Président. L'Elysée dément fermement.
Mésentente gouvernementale sur l'oreille de Chirac

Quoi ? Jacques Chirac serait dur de la feuille ? «Oui», a gaffé hier matin Roselyne Bachelot, ministre de l'Ecologie, qui le voit même appareillé. Faux, a aussitôt répliqué l'Elysée, tout en reconnaissant que le chef de l'Etat a «peut-être testé» ces derniers temps un appareil auditif «pour son confort». Cette expérience n'aurait guère été «concluante». Une dénégation qui en dit long sur le tabou de l'Elysée autour de l'âge et de la santé du Président. Retour sur une journée pleine de malentendus.

Il n'y avait qu'elle pour commettre la bourde. Et elle n'a pas failli. Quand un journaliste demande à Roselyne Bachelot sur RTL, hier matin, si, comme le dit la rumeur, Jacques Chirac porte bien un «appareil auditif», elle répond : «Il me semble que oui.» Branle-bas de combat immédiat à l'Elysée. L'ancienne protégée de Jacques Chirac ­ elle était sa porte-parole pendant la campagne présidentielle ­ se fait copieusement engueuler. A la sortie du Conseil des ministres, assaillie par les questions, la ministre de l'Ecologie se tait, le visage blême. Dûment briefés par l'Elysée, certains de ses collègues se chargent de mettre le débat en sourdine. Interpellés dans la cour du Château, les uns font mine de ne pas entendre. D'autres, comme le ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, prennent des airs outrés : «C'est l'affaire du Président. Cela ne me regarde pas, et je ne me permettrais pas de faire d'observations désobligeantes.» Certains élargissent le propos à la santé du Président. «Il est dans la pleine capacité de ses moyens», jure ainsi Patrick Devedjian, ministre délégué aux Libertés locales. Voulant trop en faire, Henri Plagnol, secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat, s'embrouille : «Je trouve le président de la République en pleine forme» ; mais s'il portait un appareil, «il n'y aurait là rien de surprenant. Et, en tout cas, si ça peut contribuer à la cause des malentendants pour que toutes les personnes qui en ont besoin puissent s'équiper en faisant les bons choix, ce serait une excellente chose.»

«Homme de son âge».
Au beau milieu de ces dissonances, le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, délivre la voix officielle. Un Sonotone ? «Il n'en porte évidemment pas», tranche-t-il maladroitement, comme si le fait d'en avoir un traduisait une faiblesse. «Et quand bien même il en aurait un, ce n'est pas un souci pour un homme de son âge», ajoute un conseiller du chef de l'Etat, sans apporter plus de clarté. Car on touche là à l'une des obsessions de l'Elysée, et en particulier de la fille du Président, sa conseillère en communication, Claude Chirac. Jacques Chirac, 71 ans le 29 novembre, cultive son image d'éternel dynamique. Comme de nombreux hommes politiques, il se teint les cheveux, porte des lentilles de contact et n'aime pas qu'on fasse allusion à son âge. Lors de la campagne présidentielle, il avait été piqué au vif par Lionel Jospin qui l'avait trouvé «usé, vieilli». Sans parler des tracts des jeunes socialistes qui avaient ressorti une photo de lui serrant la main de Leonid Brejnev.

Depuis la rentrée, les rumeurs vont bon train sur l'état physique du Président. L'une d'elles expliquait son absence en France au moment de la canicule par une opération de chirurgie esthétique ou un problème de cordes vocales. Des affabulations, selon l'Elysée. Il y a dix jours, l'hebdomadaire l'Express a évoqué, le premier, l'hypoacousie de Jacques Chirac. Une affirmation cette fois confirmée par plusieurs ministres et proches du chef de l'Etat. «Bien sûr, il a un appareil, il est très discret mais je l'ai vu», a confirmé à Libération un important ministre, il y a trois jours. Entendre, une entreprise d'appareils auditifs a même mis en scène cette idée pour vanter ses produits dans une publicité parue notamment dans Libération le 11 novembre (lire ci-contre).

«Bavardage excessif».
A Matignon, hier après-midi, l'ambiance était au silence radio, si ce n'est pour critiquer le «bavardage excessif» de Roselyne Bachelot. Il y a quelques jours encore, les couloirs bruissaient pourtant de la fameuse rumeur auditive. A l'Assemblée nationale, les députés de la majorité sont d'humeur plus badine. «Le démenti de Copé, digne de la Pravda, est pire que l'annonce de Bachelot», sourit Maurice Leroy (Loir-et-Cher). «Madame Bachelot n'est pas le médecin du président de la République à ce que je sache», note Patrick Ollier (Hauts-de-Seine), qui se targue d'avoir l'oreille de Jacques Chirac. Et Christian Estrosi (Alpes-Maritimes) de conclure : «Tout cela me laisse sans voix.»
Libération, Par Antoine GUIRAL et Vanessa SCHNEIDER, jeudi 20 novembre 2003,

-----------

(Avril 2004) Roselyne Bachelot, ancienne ministre de l'Ecologie, revient sur son éviction: «Quand quelqu'un parle vrai, on s'étonne»

Roselyne Bachelot est ancienne ministre de l'Ecologie et du Développement durable, aujourd'hui conseillère régionale des Pays de la Loire. Pour Libération, elle revient sur son départ du gouvernement.

Quand avez-vous appris que vous ne feriez pas partie du nouveau gouvernement ?
Mercredi 31 mars en fin de matinée. C'est le Premier ministre qui m'a appelée pour me le dire. Comme il y avait un gros remaniement dans l'air, je me doutais que je pourrais être touchée.

Comment avez-vous pris cette nouvelle ?
Ce n'est jamais un bon moment. On ne va pas se payer de mots. Il y a un très joli film de Zabou Breitman, Se souvenir des belles choses. C'est ce que j'essaie de faire, me souvenir des belles choses.

Avez-vous ressenti un sentiment d'injustice ?
«C'est injuste, mais c'est comme ça. Il faut un changement.» C'est ce que m'ont dit Jean-Pierre Raffarin et Jacques Chirac. C'est une maigre consolation ! Je l'ai ressenti comme ça également.

Avez-vous eu l'impression d'être virée ?
Les deux raisons pour lesquelles on est généralement viré, c'est lorsqu'on a échoué à une élection ou si on a échoué dans la politique qui nous a été confiée. Sur le premier point, j'ai été la seule ministre à obtenir la majorité absolue dans mon département. C'est à croire que c'est cela qu'on ne m'a pas pardonné. Je plaisante, bien sûr... Sur le second point, j'ai la conviction de laisser un ministère apaisé.

En dépit des multiples polémiques à votre sujet, vous semblez contente de votre bilan...
Parfaitement. En deux ans, j'ai embrassé l'ensemble des politiques du ministère. J'ai terminé la Charte de l'environnement. La loi sur les risques, qui portera mon nom, a été votée sans une voix contre. Ce n'est pas rien ! J'ai conduit un plan bruit, un plan air, un plan déchets. J'ai mené une action internationale intense. J'ai réorganisé en profondeur le ministère et étendu son influence au sein du gouvernement. De nombreux arbitrages ont été rendus en ma faveur. Sans compter l'apaisement sur le dossier de la chasse, qui était extrêmement difficile. Tout cela me donne le sentiment du devoir accompli. Rien ne me laisse de l'amertume. J'ai fait beaucoup de choses, et j'ai réussi. Je suis fière de moi.

Durant ces deux ans au gouvernement, vous avez multiplié les gaffes. Le regrettez-vous ?
Je réfute totalement le terme de gaffe. C'est complètement absurde. Vous faites référence à des choses dérisoires, des commentaires ou des petites phrases qui ne sont pas liées avec le fond des choses. Une gaffe en politique, c'est échouer sur un dossier, alors que moi j'ai réussi. Toutes mes déclarations portent le sceau de la vérité. On stigmatise la langue de bois des politiques. Mais quand quelqu'un parle vrai, on s'étonne. Je ne regrette aucun des propos que j'ai tenus. Je les redirais tous aujourd'hui, en les expliquant mieux, peut-être. Quand j'ai dit le mot de Cambronne à Donald Rumsfeld, j'ai eu raison. Des millions de personnes en France et dans le monde entier l'ont répété après moi. Je suis fière d'avoir été la première à oser le dire.

Et quand vous parlez du Sonotone de Jacques Chirac ?
Ce que je trouve dérisoire, c'est l'écho que la presse a donné à une déclaration aussi simple. C'est une évidence : on peut avoir un appareil dentaire, des lunettes ou un pacemaker, et très bien gouverner son pays.

Avez-vous eu l'impression d'avoir été un bouc émissaire dans ce gouvernement ?
C'est un ministère très exposé, car il est assiégé par des lobbies aux intérêts contradictoires. Quand on prend comme moi des positions équilibrées, on s'expose à mécontenter tout le monde. L'écologie est aussi une science. Quand on m'a brocardée après que j'ai dit qu'à la fin du siècle l'été 2003 apparaîtrait comme «frais», j'avais raison; les scientifiques qui étudient le réchauffement de la planète l'attestent. Le temps politique n'est pas celui de l'écologie, ce qui rend difficile le langage sur l'écologie.

Vous avez été la cible des humoristes, notamment des Guignols de l'info. Comment l'avez-vous vécu ?
I l y a là-dedans un lourd fond de sexisme. Ce qui m'a choqué, c'est que j'ai toujours pris des risques pour des causes auxquelles je croyais, comme la parité, la défense des minorités sexuelles, le handicap, et on m'a présenté comme une folle qui se fiche de tout. C'est tout le contraire de moi. Cette attaque était sale, et elle m'a blessée. Se faire traiter de cette façon est abject. On se demande quel est le but, si ce n'est de tuer.

Votre camp a subi une claque aux élections régionales. Comment l'analysez-vous ?
Une claque ? C'est peu de le dire. J'ai été beaucoup plus touchée par cette défaite et celle de François Fillon en Pays de la Loire que par mon départ du gouvernement. L'électorat de gauche s'est mobilisé d'une façon extraordinaire; c'est la revanche du 21 avril 2002. Il y a certainement un vote-sanction du gouvernement, mais pas que cela. Il y a aussi quelque chose d'irrationnel, une angoisse profonde dans la population.

Jacques Chirac a choisi de reconduire Jean-Pierre Raffarin à Matignon en dépit de la déroute électorale. Est-ce une bonne idée ?
On ne peut pas le savoir pour l'instant. J'ai bien entendu un préjugé favorable à cette solution, mais il faudra juger à l'aune des résultats dans quelques mois sur des dossiers concrets, comme la lutte contre le chômage et la situation financière de la France.

Vous n'avez que votre mandat de conseillère régionale des Pays de la Loire. Comptez-vous vous présenter à de nouvelles élections ?
Le chef du gouvernement m'a demandé d'être tête de liste pour les élections européennes dans la région Grand Ouest. Je réfléchis à cela. La politique européenne m'a toujours passionnée. J'ai beaucoup investi sur ce terrain-là. La décision finale sera prise lors du conseil national de l'UMP, le 9 mai.
Libération, Par Vanessa SCHNEIDER, samedi 10 avril 2004, p. 12

-------

(07 avril 2006) Roselyne Bachelot favorable à l'abrogation du CPE

PARIS (AP) -- La secrétaire générale adjointe de l'UMP Roselyne Bachelot a expliqué vendredi que Nicolas Sarkozy était "aux manettes" des discussions entre parlementaires et partenaires sociaux, et s'est prononcée pour "l'abrogation" du CPE.

"Je vais parler en mon nom. Je souhaite l'abrogation pour qu'on sorte de cela", a déclaré Roselyne Bachelot sur Canal+. "Il est temps que cette affaire du CPE, on en sorte".

L'ancienne ministre, proche de Nicolas Sarkozy, a souligné être "absolument contre un contrat jeunes" car "le problème de l'inadéquation du marché de travail à la formation n'est pas liée à la jeunesse".

Interrogée sur le report de la publication d'une interview de Nicolas Sarkozy sur le CPE à samedi, Roselyne Bachelot a estimé que le ministre de l'Intérieur "n'a pas voulu, alors que l'audition avec les partenaires sociaux sont en train de se dérouler, perturber ce qui se passe".

"De façon très responsable, il le fait demain" samedi, a ajouté la secrétaire générale adjointe à l'UMP. Mais "c'est lui qui est aux manettes".

Quant aux conséquences de cette crise sur la droite, la députée européenne a prévenu que "tout le monde paie ce genre de choses". "Si la gauche se réjouit, elle aurait bien tort, elle (qui) a trottiné derrière sans avoir un gramme de proposition alternative". AP
Nouvel Observateur - 07 avr. 09 h 43

---------

Grippe A: une facture qui dépasse le milliard d'euros ? Par TF1 News (D'après agence), le 07 mars 2010 à 12h19, mis à jour le 07 mars 2010 à 16:25

Le Journal du dimanche affirme dimanche que la grippe A a coûté 1,018 milliard d'euros à la France. Le gouvernement rétorque qu'il est "trop tôt pour valider la moindre estimation".

Le JDD a sorti sa calculette et voici le résultat : la facture pour lutter contre la grippe A/H1N1 s'élève à plus d'un milliard d'euros. Le Journal du dimanche a notamment compilé ses propres estimations du coût de paiement des vacataires et des dépenses liées aux consultations des généralistes. Le ministère de la Santé a réagi à ces chiffres et indiqué qu'il était "trop tôt pour valider la moindre estimation". "Nous sommes en train de traiter les différentes remontées chiffrées, l'objectif du ministère étant, dans un souci de transparence, de donner le coût constaté de la campagne de lutte contre la grippe", a-t-on précisé au ministère.

Villeurbanne veut se faire rembourser la vaccination H1N1 Cette ville du Rhône compte demander à l'Etat le remboursement des frais engagés pour la vaccination contre la grippe H1N1, a annoncé lundi la mairie de cette commune limitrophe de Lyon.

Cette ville du Rhône compte demander à l'Etat le remboursement des frais engagés pour la vaccination contre la grippe H1N1, a annoncé lundi la mairie de cette commune limitrophe de Lyon.

Après l'annonce de Roselyne Bachelot sur la vaccination par les médecins généralistes, ces derniers attendent de savoir dans quelles conditions cette vaccination sera effectuée. Vue : 24 543 fois Qui paiera la facture des vaccins non livrés ? Publié le 05 janvier 2010

L'annonce par Roselyne Bachelot, lors du 20 heures de TF1, de la résiliation de la commande de 50 millions de doses de vaccin ouvre une période compliquée de renégociation avec les laboratoires.

Dans le détail, le JDD additionne le coût des doses de vaccins non annulées (370 millions d'euros), les 300 millions de masques (150 millions d'euros), l'achat des antiviraux (20 millions), les seringues et le coton (8,5 millions), la campagne de publicité (5,6 millions), le remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnes mis à disposition (95 millions), le paiement des 10.000 vacataires (150 millions), l'envoi des 65 millions de convocations aux assurés sociaux (28 millions), l'achat du matériel pour la réanimation des cas les plus graves (5 millions), le traitement des déchets et acheminement des produits (41 millions) et les dépenses liées aux consultations de généralistes (145 millions). Total: 1,018 milliard d'euros.

Le ministère de la Santé n'a jamais donné de chiffres précis sur la facture de la pandémie. Selon la presse et des spécialistes du secteur de la santé, elle se situerait dans la fourchette de 850 millions et 1,3 milliard d'euros. En septembre, avant le déclenchement de la grippe, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait estimé le coût de la lutte contre la pandémie à 1,5 milliard d'euros, dont 1,1 milliard consacrés à l'achat de produits (vaccins, masques...) et 450 millions aux campagnes d'information, à la rémunération des médecins et du personnel. Cependant, la grippe a été moins virulente que prévu et seulement 5,6 millions de personnes ont été vaccinées, alors que le gouvernement a acheté 94 millions de doses de vaccins. Il est actuellement en négociation avec les laboratoires pharmaceutiques pour résilier les commandes de 50 millions de doses.

--------

08/03/2010 - 08:47 leJDD.fr

IVG: Bachelot annonce de nouvelles mesures

A l'occasion de la Journée internationale de la femme, Roselyne Bachelot présentera ce lundi à 11h, des mesures "en faveur de la prévention et de la prise en charge des grossesses non désirées". les dispositions découlent du rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) relatif à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse. Elle annoncera notamment une augmentation de la rémunération des actes d'interruption volontaire de grossesse.

Les forfaits IVG seront payés 450 euros au lieu de 300.

-------

Simone Veil en tête du "top 35" des Françaises du JDD Par Reuters, publié le 06/03/2010 à 12:45

PARIS. Simone Veil arrive en tête du classement des femmes préférées des Français, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche à l'occasion du 100e anniversaire de la Journée internationale de la femme, le 8 mars. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot est 34e et Ségolène Royal, la présidente PS de Poitou-Charentes, ferme la marche.

L'ex-ministre de la Santé, initiatrice de la loi autorisant l'avortement en 1975, obtient cette consécration avant de faire son entrée, le 18 mars, à l'Académie française où elle sera la cinquième femme à siéger.
"Simone Veil incarne le consensus dans la société : elle est placée au premier rang par les sympathisants de gauche comme de droite et, bien sûr, par les femmes", souligne Frédéric Dabi, directeur du département Opinion de l'institut Ifop, dans les colonnes du JDD.

Les Français mettent ensuite à l'honneur des femmes qui les distraient, les actrices Valérie Lemercier, Mimie Mathy, Sophie Marceau et Marion Cotillard.

La première personnalité de la sphère politique après Simone Veil est Bernadette Chirac qui n'arrive qu'en 22e position.

Suivent les membres du gouvernement Rama Yade (24e), Fadela Amara (25e), Christine Lagarde (27e), l'actuelle première dame Carla Bruni (28e), la dirigeante écologiste Cécile Duflot (29e), la présidente du Medef Laurence Parisot (30e), la patronne du PS Martine Aubry (31e) et l'ex-ministre de la Justice Rachida Dati (32e), devant la ministre de la Santé Roselyne Bachelot (34e). Ségolène Royal, la présidente PS de Poitou-Charentes, ferme la marche.

Interviewée par le JDD, Simone Veil, 82 ans, se dit touchée par ce témoignage de confiance mais juge que la Journée de la femme est cette année entachée par la nomination d'un homme au Conseil constitutionnel sur un poste auparavant occupé par une femme.

"Désormais il n'y aura plus qu'une seule femme dans cette institution où j'ai moi-même siégé. Je trouve cela honteux ! Quel cadeau pour un 8 mars !", affirme-t-elle.

--------

Roselyne Bachelot a fait pleurer les Bleus Le Parisien LAURENT PERRIN | 22.06.2010, 07h00

Avec les Bleus, ça finit toujours mal.

Hier soir à 21 heures, Roselyne Bachelot s’est invitée au centre de presse du Free State Stadium de Bloemfontein. Elle l’a quitté un quart d’heure plus tard à l’arrière d’une banale voiture de police, furieuse d’avoir été abandonnée par le chauffeur de sa limousine.
Cette sortie peu digne d’une Ministre de la République est la seule fausse note de son intervention face aux médias.

Venue retranscrire le discours qu’elle a tenu aux joueurs quelques minutes plus tôt, elle s’est montrée convaincante, émouvante pour certains, caricaturale pour d’autres. « Le football français affronte un désastre moral. Je l’ai dit aux joueurs, dans un entretien extrêmement émouvant. J’ai vu les yeux de chacun d’entre eux. Je leur ai dit, ce sont vos gosses, nos enfants, pour qui peut-être vous ne serez plus les héros. C’est l’élan de vos compagnes, de vos amis, de vos supporteurs, que vous avez peut-être brisé. C’est l’image de la France que vous avez ternie. Pour beaucoup d’entre vous, c’est peut-être votre dernier match de Coupe du monde. Vous en avez rêvé quand vous étiez enfant ».

Elle veut imposer aux joueurs une charte de déontologie

Puis, pour les exorter à croire à l’impossible, la ministre des Sports a évoqué cette anecdote vécue avec les joueurs du XV de France en 2007 dont elle avait suivi l’épopée avec passion.

« Je leur ai raconté ce que m’avait raconté Raphaël Ibanez qui était capitaine, avant le match contre les All Blacks. Un match ingagnable. Raphaël Ibanez avait simplement écrit cette phrase sur le tableau du vestiaire : « Comment voulez-vous qu’on se souvienne de vous ? » Avec cette phrase, les Bleus ont gagné un match ingagnable. Je leur ai demandé de tout donner, battez-vous, battez-vous ! » Comment ont réagi les joueurs ? « Ils ont pleuré et m’ont applaudie. » Après avoir quitté le stade dans sa voiture de police, Roselyne Bachelot a organisé une nouvelle réunion, dans l’hôtel des Bleus, avec Raymond Domenech et Jean-Pierre Escalettes, qui n’étaient pas conviés à son entrevue avec les joueurs. Qu’a pensé Nicolas Sarkozy de son intervention ? « Il m’a dit que ce que je fais était très bien », a-t-elle lâché dans un grand sourire. Comme elle l’avait déjà dit, « l’heure du bilan et des responsabilités viendra plus tard ».

Elle a néanmoins quelques pistes pour sortir le football français de ce marasme. Rapidement, elle rencontrera Laurent Blanc, demandera un audit externe de tout ce qui s’est passé, consultera certains joueurs de l’équipe de France et leur imposera de signer à l’avenir une charte de déontologie. Plein de bonnes intentions... Pour ne plus jamais revivre ça. Le Parisien

-------

Angers La cohésion sociale, un gros dossier pour l'angevine Roselyne Bachelot Rédigé par Florence Macquarez - le 16 Novembre 2010 à 14:45 angers.mag

Alors que plusieurs observateurs la donnait partante et voyaient le Président du Conseil Général Christophe Béchu, un autre angevin, lui succéder au Gouvernement, l'indéboulonnable Roselyne Bachelot-Narquin persiste et signe pour un nouveau ministère : la solidarité et la cohésion sociale

Suite au remaniement ministériel du 14 novembre, l'angevine Roselyne Bachelot demeure au Gouvernement Fillon, mais change de portefeuille. Elle quitte le ministère de la Santé pour investir celui des Solidarités et de la Cohésion Sociale.

Élue du Maine-et-Loire, députée européenne de 2004 à 2007, Roselyne Bachelot était ministre de la Santé depuis 2007. Lors de la passation de pouvoir qui a eu lieu ce lundi, elle a laissé sa place à Xavier Bertrand, nouveau ministre du travail, de l’emploi et de la santé, avant de récupérer une partie des fonctions d’Eric Woerth, ex-ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique.

Roselyne Bachelot devient ainsi à 63 ans ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale. Parmis les dossiers qu'elle devrait gérer, celui de la dépendance et du projet de loi qui y est attaché. Un dossier d'envergure si l'on en croit les récentes prévisions sur le vieillissement de la population (15 000 centenaires en 2010, 55 000 prévus en 2030 (sources INED). Cette angevine, docteure en pharmacie de formation, en est aujourd’hui à son troisième poste en tant que ministre.

--------

Retour Première page