Docteur-Professeur Philippe Douste-Blazy
Janvier 2012 : Il soutient le béarnais, l'éleveur de chevaux François Bayrou (???, pour le faire perdre ???)
Juin 2011 : Un coup à trois bandes contre Borloo ? Des témoins étayent les déclarations de Luc Ferry
Février 2011 : Le retour ?
Février 2008 : Enfin un excellent fromage : secrétaire général adjoint des Nations unies
Mars 2007 : Présidentielle. L'ancien maire de Lourdes choqué par le "lobby juif" de Raymond Barre
Avril 2006 : Mamounia, Mamounia !
Juillet 2004 : La grande réforme du ministre professeur-docteur Philippe Douste-Blazy : pour faire des économies, consultation obligatoire chez les généralistes, et participation de 1 euro du patient ... notamment.
L'avortement à domicile
Juin 2002 : Les caprices de Douste
Octobre 2002 : La trésorerie généreuse de Douste
Les députés UDF critiquent la gestion financière de leur ex-président.
Mieux qu'au football.
C'est sans doute le transfert le plus cher de la vie politique. En quittant l'UDF pour rejoindre l'UMP, Philippe Douste-Blazy et certains de ses proches ont fait largement payer leur propre trahison à la formation centriste. En une législature (1997-2002), le trésor de guerre accumulé par le groupe UDF, présidé par Douste-Blazy, se montait à 457 347 euros. En juin, une nouvelle équipe, restée fidèle à François Bayrou, reprend le groupe en main, politiquement et financièrement. Nommés trésorier et trésorier adjoint, Charles de Courson (Marne) et Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher) sont chargés d'établir un audit de la situation financière. Bien vite, les nouveaux argentiers établissent que le solde du compte en banque est d'un peu plus de 91 000 euros.
Pactole.
Une différence de 365 878 euros qui correspond à la somme de cinq licenciements prononcés, le 15 juin, vingt-quatre heures tout juste avant le second tour des législatives. L'un des licenciés, en poste depuis 1993, est remercié grassement : il quitte l'UDF avec un pactole de plus de 122 000 euros. «On ne peut pas reprocher à un salarié de partir avec son dû», plaide-t-il. Un autre touche plus de 60 000 euros, le reconnaît et assure qu'il «s'agit d'une pratique habituelle». Voire. L'un comme l'autre sont licenciés au motif de «rupture de lien moral avec le président». En langage non juridique : un différend politique. Ce qui ne peut qu'étonner. Puisque «le président», qui prononce le licenciement le 15 juin, se nomme encore Philippe Douste-Blazy. Depuis leurs évictions, les deux licenciés se sont facilement recasés. L'un à la présidence de l'Assemblée nationale, l'autre comme cadre de l'UMP, la nouvelle maison du maire de Toulouse. La «rupture du lien moral» a été de courte durée...» «Tout a été accompli de manière légale, se défend Douste. J'ai procédé de la même façon que mes prédecesseurs à la tête du groupe».
Après avoir découvert ce pot aux roses, Courson et Perruchot n'en restent pas là. Ils font appel à l'expérience de leur ancien trésorier, Jean-Jacques Jégou. L'ex député du Val-de-Marne (battu en juin par un candidat UMP) répond volontiers aux questions de ses collègues. Il attire notamment leur attention sur l'existence d'une facture de 14 352 euros. Elle correspond à un sondage sur «des intentions de vote» réalisé «dans une première circonscription». Les dirigeants de l'UDF refusent de la payer : ils ne veulent pas que leur argent serve ainsi à financer la campagne électorale de l'ex-président du groupe (candidat dans la première circonscription de Haute-Garonne). Si les faits sont avérés, l'élection de Douste-Blazy pourrait même être invalidée. Mais, selon son ancien directeur de cabinet, Régis Lefèvre, la facture de l'Ifop a été honorée «par un parti politique (sans vouloir préciser lequel, ndlr) le 25 août» ; ce qui est légal.
Factures.
En épluchant les comptes passés, Courson et Perruchot découvrent d'autres anomalies dans la gestion. Ils s'interrogent sur «le niveau et la nature» de certaines dépenses. Des factures pour des achats de parfum, de fleurs, des séjours dans des hôtels, des voyages seraient injustifiées. Certaines dépenses auraient également réglées sans justificatifs. C'est le cas d'un vol en avion privé pour un montant de 10 671 euros. Par Jean-Jacques Jégou, les deux enquêteurs apprennent que Douste-Blazy a demandé et obtenu sans délibération que le forfait du remboursement mensuel de ses frais de représentation passe de 915 à 1 524 euros. L'ex-trésorier leur assure aussi que le maire de Toulouse avait en sa possession une carte bancaire au nom du groupe. Ce que confirment les plus proches collaborateurs de Douste. Deux d'entre eux concèdent que «Philippe a, à deux ou trois reprises, confondu la carte du groupe et la sienne». Mais il aurait «remboursé immédiatement par chèque». Le principal intéressé assure: «J'ai divisé par deux le train de vie du groupe».
Ce qui ne satisfait pas certains députés. Depuis janvier, celui de la Loire, François Rochebloine, refuse comme chaque député UDF y était invité de verser son obole mensuelle (381 euros) au groupe. «Je trouve normal de financer mon parti, témoigne-t-il. Pas un individu. Ni de donner de l'argent pour la campagne de Jacques Chirac.» Jean-Jacques Jégou avait également tiré la sonnette d'alarme. A plusieurs reprises, il assure avoir refusé de payer certaines factures. D'autres députés préfèrent «qu'on ne fasse pas trop de bruit autour de cela». Fin juillet, après avoir pris conseil auprès d'un cabinet d'avocats, une majorité d'entre eux ont refusé d'engager des poursuites. L'actuel président du groupe, Hervé Morin, explique cette attitude par le «refus de (s)'exprimer sur les gestions du passé». Mais il a choisi de ne plus avoir ni de carte, ni la signature sur le compte du groupe. Beaucoup plus vachard, un de ses anciens collègues assure que Douste se trouve «dans un processus d'identification au chef de l'Etat. Il se dit : "J'ai Chirac avec moi. Je fais comme lui."» Une sentence pas très gentille pour le président de la République.
Libération,
Par Didier HASSOUX,
mercredi 02 octobre 2002, p. 13
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13 juin 2002 : Les caprices de Douste-Blazy
Ses exigences et ses revirements agacent Matignon.
Philippe Douste-Blazy s'est fait couper les cheveux, il passe moins souvent la main dans sa mèche mais il continue à trop en faire. Au point de taper sur les nerfs de Jacques Chirac et de Jean-Pierre Raffarin. «Il n'y a aucune raison qu'il soit maltraité, estime un proche du Premier ministre, mais il est trop exigeant. Ça commence à bien faire.»
Trahison et récompense.
Lors de la formation du gouvernement, le leader centriste s'était payé le luxe de refuser le ministère de l'Education, récupéré par Luc Ferry. Il avait alors expliqué qu'il préférait rester maire de Toulouse. Le poste, occupé par son rival François Bayrou entre 1993 et 1995, ne lui plaisait guère. L'ambitieux, qui se voyait à Matignon, aurait accepté le Quai d'Orsay ou Bercy, mais pas moins. A peine le gouvernement formé, il s'est remis à intriguer. «Il faut que j'aie quelque chose, assurait-il alors, je n'ai pas fait tout cela pour rien.» Soucieux de récompenser sa trahison envers Bayrou et son soutien à Chirac, l'Elysée et Matignon se sont creusé les méninges pour le caser quelque part. Douste se voit proposer la présidence du futur groupe UMP à l'Assemblée. Refus : il a déjà présidé le groupe UDF pendant quatre ans.
Son entourage distille des rumeurs sur une mésentente supposée entre Francis Mer, ministre de l'Economie et des Finances, et Jean-Pierre Raffarin. Douste voudrait prendre sa place dans le prochain gouvernement. «Pour lui, c'est soit numéro 3 du gouvernement, soit la présidence de l'Assemblée nationale», résume un proche qui laisse entendre que l'ancien ministre de la Culture a eu «des assurances en haut lieu» pour l'hôtel de Lassay. Intox, rétorquent l'Elysée et Matignon. Jean-Pierre Raffarin est prêt à lui proposer le ministère des Territoires chargé de la décentralisation, mais rien de mieux. Et Matignon de mettre en garde : s'il continue son forcing, Douste-Blazy risque de se retrouver sans rien.
Libération, Par Vanessa SCHNEIDER, jeudi 13 juin 2002, p. 2.
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(Juillet 2004) Les principaux points de la réforme de l'assurance-maladie
Le projet de loi a été adopté, mardi 20 juillet à l'Assemblée nationale, avec les seules voix de l'UMP.
Après seize jours de débats, le projet de loi sur l'assurance-maladie a été adopté en première lecture par les députés, mardi 20 juillet, par 358 voix pour, 195 contre et 15 abstentions.
Seule l'UMP a voté pour, la gauche votant contre et l'UDF se partageant entre votes contre (16) et abstentions (14). Voici les principaux points du texte porté par le ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, et adopté à l'Assemblée.
FINANCEMENT
1 euro par acte médical : dès le 1er janvier 2005, l'assuré versera une "participation forfaitaire", qui sera fixée par décret à 1 euro, non remboursable par la Sécurité sociale ou par une assurance complémentaire.
Les auteurs de la réforme se sont engagés à ce que cette somme n'augmente pas. Ce forfait, dont le montant est plafonné à 50 euros dans l'année, sera versé pour chaque consultation ou acte médical réalisé "en ville ou dans un établissement de santé", sauf lors d'une hospitalisation.
Les enfants de moins de 16 ans, les bénéficiaires de la couverture médicale universelle (CMU) et les femmes enceintes (du 4e mois de grossesse au 12e jour après la naissance) sont exclus de cette mesure, qui concerne néanmoins les victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles.
Hausse de la CSG :
la CSG des retraités imposables sera augmentée de 0,4 %, passant de 6,2 % à 6,6 %. Celle des salariés n'augmente pas, mais l'assiette sur laquelle se fait son calcul s'élargit, passant de 95 % à 97 %, de même que celle de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS). Le texte instaure une imposition additionnelle de 0,03 % à la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S).
Hausse du forfait hospitalier :
il augmentera de 3 euros en trois ans, passant de 13 à 16 euros en 2007. Il y a vingt ans, ce forfait était de 3 euros.
ASSURANCES COMPLÉMENTAIRES
Aide à la souscription d'une complémentaire : une aide à l'acquisition d'une assurance complémentaire sera instituée pour les personnes aux revenus compris entre le plafond de la CMU (566,5 euros par mois) et ce même plafond majoré de 15 % (651,47 euros). Le montant de cette aide sera de 150 euros pour un adulte de moins de 60 ans, 75 euros pour les moins de 25 ans et 250 euros pour les plus de 60 ans. Une réduction tarifaire sera accordée au bénéficiaire lors de l'acquisition de sa complémentaire. Les assureurs complémentaires déduiront cette somme de leur "contribution due au titre du financement de la CMU complémentaire".
RELATION MÉDECIN-ASSURÉ
Dossier médical personnel : d'ici au 1er juillet 2007, tout assuré devrait disposer d'un dossier médical personnel informatisé, sur Internet, qui centralisera toutes les informations médicales le concernant. Chaque médecin devra y inscrire les actes pratiqués, ce qui devrait permettre de relever - et de sanctionner, espèrent les concepteurs de la réforme - les "mauvaises pratiques" et les doublons. Le remboursement intégral des actes sera conditionné à leur inscription dans ce dossier.
Médecin traitant : pour être remboursé au plus haut taux, tout patient de plus de 16 ans devra choisir un "médecin traitant"(généraliste, mais aussi pédiatre ou gynécologue), dès le 1er janvier 2005.
Ce dernier dirigera si nécessaire vers d'autres praticiens le patient, qui sera alors remboursé par la Sécurité sociale. Si l'assuré consulte directement un spécialiste - hors congé ou situation d'urgence -, il pourra se voir appliquer un dépassement tarifaire.
Cette mesure ne concerne pas des spécialités comme la gynécologie, l'ophtalmologie ou la consultation d'un endocrinologue par un diabétique.
Contrôle des arrêts de travail : les contrôles seront renforcés. L'assuré dont l'arrêt maladie serait jugé "abusif" sera contraint de rembourser les indemnités journalières perçues. L'assurance-maladie infligera des "amendes administratives" aux médecins prescripteurs d'arrêts "abusifs" et aux assurés.
Carte Vitale : la photo de l'assuré et une "empreinte biométrique" seront apposées sur les cartes Vitale à partir du prochain renouvellement, qui doit commencer courant 2006.
GOUVERNANCE
Les pouvoirs de l'Uncam : le directeur général de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (Uncam), nommé par décret pour cinq ans, sera chargé de faire respecter l'évolution des dépenses votées par le Parlement et pourra conclure des accords avec les professionnels de santé. Des négociations pourront avoir lieu entre caisses, mutuelles et professionnels de santé.
Rémi Barroux, lemonde.fr, ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 22.07.04, LE MONDE | 21.07.04, MIS A JOUR LE 21.07.04 | 16h09
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L'affaire a suscité la colère de Jacques Chirac. Les ministres en font, depuis quelques semaines, des gorges chaudes. Et sur les bancs de l'opposition, à l'Assemblée nationale, on s'amuse à susurrer sur le passage de Philippe Douste-Blazy, "Mamounia ! Mamounia !" Que s'est-il donc passé dans la chambre 312 de la Mamounia, hôtel de luxe de Marrakech, le 31 décembre ? "Une violente dispute, comme il en arrive dans tous les couples", affirme aujourd'hui Philippe Douste-Blazy. Le ministre, en vacances dans l'établissement - une propriété de l'Etat marocain très courue du Tout-Paris des affaires et de la politique - reconnaît s'être violemment disputé ce soir-là avec sa compagne, la productrice de télévision Dominique Cantien.
Un différend peu discret, puisque des voisins du couple, au troisième étage de l'hôtel, ont pu en suivre les péripéties et voir le ministre et sa compagne, légèrement vêtus, s'invectiver dans le couloir. Le ministre, rompant finalement la querelle, a dû rejoindre la chambre de l'un de ses gardes du corps, avant de quitter précipitamment l'hôtel, à 5 heures du matin. Là, suivi par une voiture de la sécurité, "Douste" a pris la route de Casablanca, d'où il s'est envolé pour Paris. L'histoire a aussitôt fait l'objet d'un rapport des services de sécurité au ministère de l'intérieur, mais aussi à l'ambassade de France à Rabat qui en a informé l'ambassadeur, Philippe Faure, alors en vacances dans l'océan Indien, lequel en a rendu compte à Matignon et à l'Elysée. L'affaire aurait pu suffire à irriter largement le président de la République : le ministre des affaires étrangères ne doit-il pas présenter une image irréprochable, notamment en territoire étranger ? Mais Le Canard enchaîné, qui a révélé l'histoire le 23 mars, y a ajouté un élément plus délicat : la dispute aurait occasionné pour 30 000 euros de dégâts. "Une facture que le palais royal a aussitôt réglée à la Mamounia", assure l'hebdomadaire satirique. "C'est faux, s'insurge M. Douste-Blazy, il n'y a eu aucun dégât - ou peut-être juste un cendrier - et j'ai payé ma note de 2 467,33 euros avec ma carte de crédit !" Le directeur de la Mamounia, Robert Bergé, en retraite depuis quelques semaines, affirme pour sa part, être allé "contrôler lui-même la chambre après le départ du ministre, puis de Mme Cantien en fin de matinée. Un cadre de tableau avait été déplacé en tombant et il y avait quelques traces de couleur sur les murs. Mais rien d'important. La chambre a été réattribuée le jour-même." L'ex-ambassadeur à Rabat, Philippe Faure, nommé depuis secrétaire général au Quai d'Orsay, remarque : "30 000 euros ? Mais il faudrait défoncer la salle de bains au marteau piqueur pour atteindre cette somme." Le rédacteur en chef du Canard enchaîné, Claude Angéli, qui a révélé l'affaire, montre en tout cas deux lettres reçues par son journal. Les deux missives "toutes deux datées du 23 mars et écrites sous l'impulsion du roi et de son conseiller André Azoulay", affirme-t-il, émanent du nouveau directeur de la Mamounia, Mohamed Chab, et de l'ambassadeur du Maroc à Paris, Fathallah Sijilmassi.--------
"LOBBY JUIF" Douste-Blazy "choqué" par Raymond Barre NOUVELOBS.COM | 08.03.2007 | 11:47
Réagissant aux propos de l'ancien Premier ministre, le chef de la diplomatie s'est dit "choqué" et "attristé".Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, s'est déclaré mercredi 7 mars "choqué" et "attristé" par les propos tenus récemment par l'ancien Premier ministre Raymond Barre notamment sur le "lobby juif".
"J'ai été attristé. Je suis choqué", a déclaré le ministre, interrogé par La chaîne parlementaire (LCP), Le Monde et France Info. "C'est quelque chose qui est pour moi choquant et inacceptable", a-t-il poursuivi, en se demandant comment Raymond Barre avait "pu dire cela". La veille, SOS Racisme avait demandé au garde des Sceaux Pascal Clément d'engager des poursuites contre l'ancien Premier ministre. "L'association se réserve évidemment le droit d'engager des poursuites si les autorités devaient rester silencieuses", précisait SOS Racisme dans un communiqué. Les propos tenus par Raymond Barre "sont indignes de l'homme qui les a proférés et des hautes fonctions qu'il a exercées dans le passé", soulignait l'association, en affirmant qu'il ressort de cette interview "la banalisation des crimes commis pendant la Shoah, la réhabilitation du régime de Vichy, le déni fait aux juifs d'être des victimes dans les attentats qui les visent ainsi que l'accusation à leur encontre d'organiser un lobby capable de monter des opérations indignes". "Lobby juif" Dans une interview sur France Culture, Raymond Barre s'en était pris la semaine dernière à un "lobby juif capable de monter des opérations indignes" et avait défendu Maurice Papon et Bruno Gollnisch. Maurice Papon, mort le 17 février, était le seul haut fonctionnaire français condamné pour complicité de crime contre l'humanité. Il avait été ministre du Budget dans le troisième gouvernement de Raymond Barre (1978-81). Bruno Gollnisch, élu du Front National (extrême-droite), a été condamné par la justice pour des propos négationnistes. Revenant sur ses propos mardi sur RTL, il avait de nouveau évoqué une "clique" qui tente, selon lui, depuis 1979, de le "faire passer pour antisémite".-------
Financements innovants: Douste-Blazy nommé conseiller spécial de l'ONU AFP - Mardi 19 février, 21h18NEW YORK (AFP) -
L'ancien ministre français de la Santé et des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy a été nommé conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, pour les financements innovants du développement, a annoncé mardi une porte-parole.
M. Douste-Blazy aura le titre de secrétaire général adjoint des Nations unies, a précisé la porte-parole, Marie Okabe.
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Douste-Blazy prépare son retour Par L'Express, publié le 04/02/2011 à 09:00
L'ancien ministre Philippe Douste-Blazy, devenu l'un des secrétaires généraux adjoints de l'ONU, a assisté, le 30 janvier, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI de Nathalie Kosciusko-Morizet. "Il essaie de revenir dans le jeu, en soulignant qu'il est courtisé par Jean-Louis Borloo", note l'un des présents sur le plateau.--------
Ferry s’explique, Lang menace, Douste-Blazy accusé... Publié le : jeudi 2 juin http://www.egaliteetreconciliation.fr/Ferry-s-explique-Lang-menace-Douste-Blazy-accuse-6862.html Source : agoravox.tv
Luc Ferry avait fait sensation lundi soir en relayant sur Canal+ le contenu d’un article du Figaro Magazine, qui faisait état d’un ancien ministre attrapé dans une partouze avec des petits garçons au Maroc.
Sommé par l’ancienne Garde des Sceaux Rachida Darti de dire ce qu’il sait, vivement critiqué par ses confrères politiques, l’ancien ministre de l’Education nationale s’explique aujourd’hui sur LCI. Il dénonce le "bal des faux culs" : selon lui, une centaine de personnes à Paris étaient au courant de cette histoire. Il ne livre pas le nom de l’ancien ministre mais nous donne une indication importante : l’affaire remontait bien avant ses années ministérielles (entre 2002 et 2004). Au même moment, sur son blog, Thierry Desjardins, directeur de la rédaction de France-Soir de 1981 à 1983, grand reporter du Figaro de 1983 à 1990, directeur adjoint de la rédaction du Figaro de 1990 à 1993, adjoint du directeur général du Figaro de 1993 à 2000, accuse formellement Philippe Douste-Blazy : " Luc Ferry, très mauvais et éphémère ministre de l’Education Nationale, a joué hier les malins en affirmant à la télévision qu’un ministre de la République –dont il a refusé de donner le nom- s’était fait « poisser » il y a quelques années pour avoir organisé des « partouzes » avec des garçons mineurs au Maroc.-------
Alors que beaucoup la pensaient déjà terminée, l’« affaire » Luc Ferry connaît un prolongement inattendu. Selon nos informations, plusieurs personnes se sont présentées, ces dernières semaines, dans les locaux de la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire de Paris, après les déclarations de l’ancien ministre de l’Education nationale (2002-2004) sur des actes de pédophilie dont se serait rendu coupable un ancien ministre de la République au Maroc. A l’époque, le philosophe avait déclaré avoir eu connaissance de l’histoire d’un ministre qui se serait fait « poisser » avec de jeunes garçons, il y a quelques années, alors qu’il se trouvait dans un hôtel à Marrakech. Luc Ferry avait assuré tenir cela des « plus hautes autorités de l’Etat » et notamment d’un Premier ministre, sans en préciser le nom. « A la suite de ces déclarations et de l’audition de l’ancien ministre de l’Education nationale par les policiers, le 3 juin, différentes personnes ont décidé de témoigner spontanément, confie une source proche de l’affaire. Plusieurs ont notamment relaté s’être retrouvés bloquées, pendant plusieurs heures, dans leur hôtel par la police marocaine au cours de leur séjour à Marrakech. Elles ont ensuite été informées qu’elles avaient été retenues après la découverte de faits criminels commis sur des mineurs dans leur hôtel. » Toujours selon nos informations, plusieurs des personnes entendues ont fourni des précisions sur leur période de présence dans le royaume chérifien. Les policiers de la BPM ont ainsi pu « resserrer » leurs investigations sur les années 2001 et 2004. « Ces témoignages ont été recueillis avec beaucoup d’attention par les enquêteurs, poursuit la même source. Des vérifications sont en cours, notamment sur la liste des clients des hôtels désignés aux dates précisées par ces témoins. D’autres auditions sont à venir pour étayer ces informations. » A commencer par celles de diplomates français en poste au Maroc à l’époque des faits présumés. Le ministère des Affaires étrangères a été saisi, à ce sujet, d’une demande par les policiers de la brigade des mineurs. Egalement entendu par les policiers de la BPM, le 10 juin, Yves Bertrand, l’ancien patron des renseignements généraux (1994-2002) — dont le nom avait été évoqué par Luc Ferry lors de son audition — avait assuré avoir « fait état », en 2001, auprès des « autorités de tutelle » de rumeurs d’actes pédophiles par un ex-ministre au Maroc. Dans ses célèbres carnets saisis par la justice dans l’affaire Clearstream, Yves Bertrand évoque une affaire de pédophilie au Maroc, qu’il date de novembre 2001, impliquant un ancien ministre. De son côté, Luc Ferry avait indiqué que ces faits supposés étaient « bien antérieurs » à 2002. Le Parisien.--------