Ouverture islamique : Son chef de cabinet est le discret Faouzi Lamdaoui

François Hollande (1954-) l'avatar de FM dit "Merlin l'enchanteur"; fermement soutenu par Josiane Balasko et l'américaniste fiscophobe (encore 580.000 euros seulement) Yannick Noah
2011 2007 Relooké par sa nouvelle concubine notoire Valérie Massonneau , divorcée Thurieau, divorcée Trierweiler

Conseiller référendaire à la Cour des comptes, Premier secrétaire du parti socialiste de 1997 à 2008, président du Conseil général de Corrèze, député de Corrèze, concubin notoire, officiellement jusqu'en mai 2007, de la médiatique et ancienne ministre, et présidente de la Région Poitou-Charentes, Ségolène Royal (1953-), conseiller au tribunal administratif, avocate, candidate à la présidentielle de 2007, battue au deuxième tour par Nicolas Sarkozy.
Anciens conseillers de François Mitterrand sur la recommandation de Jacques Attali.

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Février 2012. Enfariné chez l'abbé Pierre par une ménagère lilloise mal logée ; les gauches contestent que les civilisations démocratiques puissent être supérieures aux civilisations totalitaires ; le Crif adoube Hollande et Sarkozy
Janvier 2012. François Hollande affiche sa fermeté face aux critiques ; au Bourget, le 22 janvier 2012, "à gauche toute", contre Jean-Luc Mélenchon ? et Marine Le Pen ; le Prince des Vosges fait haka ; François Hollande reçoit les Institutions Juives de France
Décembre 2011. Refus de la règle d'or et du nouveau traité, F.H. fait-il le jeu des spéculateurs contre l'euro et de Marine Le Pen ?
Novembre 2011. Agressé par le sénateur vert, dit le "coréen national" par certain, dit "B.A. d'Aubry"
Octobre 2011. Donné gagnant par les sondages le président du Conseil Général de Corrèze s'affiche avec une centaine d'artistes "parisiens" à lui présentés par Juju ; la défense de sa concubine notoire, qui aurait été espionnée ; et qui attaque le journaliste médiatique Fogiel, notamment ; et abandonne son émission politique sur Direct 8 ; victoire menacée par Martine Delors divorcée Aubry épouse Brochen au premier tour de la primaire socialiste ; le futur vainqueur de la primaire "citoyenne" regrette que l'affaire Banon se termine par une non poursuite pour prescription ; élu par "le peuple de Gauche" pour la présidentielle de 2012 il rend hommage au FLN.

Septembre 2011. Sur les conseils de son "intelligence" Pierre Moscovici François Hollande pourrait utiliser les "compétences" de Dominique Strauss-Kahn ; C'est la crise, mais Jack Lang, le grand ami du sauteur de bonne black, le dit :"Le plan Hollande est un bon plan" ; Julien Dray lui présente une centaine d'artistes "parisiens"

Juillet 2011. Obligé de défendre Eva Joly qui, le 14 juillet, veut supprimer le défilé militaire et le remplacer par un défilé citoyen (comme en Norvège ?); Est entendu par la police dans l'affaire DSK-Banon et crie au "complot politique" avec Martine et les autres

Juin 2011. S'intéresse, lui, à Madame Dugenou ... ; Ségolène et François se rapprochent (???)

Avril 2011. Sa concubine notoire chez les amis de Nicolas Sarkozy

Mars 2011. Candidat pathétique à la présidentielle de 2012, il soigne ses réseaux

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Juin 2007. Affaire privée : répudié par Ségolène Royal pour infidélité notoire. Affaire publique : soutien politique massif du Conseil national contre Ségolène. Réélu à la législative en Corrèze (Tulle : 55, 46 % au 1er tour, 68, 64% au 2ème ; 1ère circ. 60,25% au 2ème tour)
Avril 2007. Présidentielle. 2ème tour. Vote utile. Electeurs de François Bayrou. Sabotage de la candidature de Royal ?

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Décembre 2005. Les gauches unies, pour contester que la présence française outre-mer ait pu être positive, comme le pensait, notamment, Jules Ferry
Novembre 2005. Victoire formelle.
Juin 2005. Après le non au traité constitutionnel européen l'attaque d'Emmanuelli

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Décembre 2004. Après le oui à l'Europe retour en force des jospinistes
Juillet 2004. François Hollande soutient les marxistes-intégristes iraniens

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Quand François Hollande s'en va soutenir Maryam Radjavi ...
Drôle de visite, faite en plus en catimini. En tout cas, elle n'a pas été publique.
Il y a quelques semaines, le premier secrétaire du PS, François Hollande, s'est rendu à Auvers-sur-Oise (Val-d'Oise), le fief du mouvement d'opposition armée iranien des Moudjahidin du peuple, dont on connaît l'épouventable fanatisme, et de leur égérie, Maryam Radjavi.
Dans l'entourage du patron du PS, on indique que François Hollande est venu manifester sa solidarité avec les militants iraniens, dont certains sont toujours inculpés d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Reste à savoir s'il a serré la main de Maryam, radicalement hostile à ce genre de salutations.
Libération, 28 juillet 2004, Les gens, p. 11

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Aubry, Lang, DSK: entrée en force des anciens jospinistes à la direction

PARIS (AFP) - L'arrivée au secrétariat national du PS de Martine Aubry, Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn consacre le retour en force des anciens jospinistes au côté de François Hollande et tourne la page de leur échec du 21 avril 2002.

Ces trois anciens ministres des gouvernements successifs de Lionel Jospin entre 1997 et 2002 sont désormais en charge, ensemble, de la préparation du projet socialiste pour la présidentielle de 2007, auquel le PS entend consacrer toute son énergie d'ici son adoption fin 2005-début 2006.

La maire de Lille a parlé d'un "trio magique", le député du Pas-de-Calais d'une "troïka", et celui du Val d'Oise d'un "dispositif original".
Ils sont d'ailleurs tous trois présidentiables, comme le premier secrétaire du PS François Hollande.

Les trois travailleront "sous mon autorité", a déclaré François Hollande, dans un secrétariat national ouvert à une nouvelle génération depuis le congrès de Dijon (2003) et dans lequel font leur entrée trois autres ex-ministres de M. Jospin: Jean Glavany (dont le oui a été timide), Daniel Vaillant et Elisabeth Guigou. Ce fut un gouvernement "que j'ai soutenu et qui reste une référence", a fait valoir M. Hollande. Si Lionel Jospin, qui est intervenu par trois fois pour défendre le oui à la Constitution européenne, a écarté tout retour aux responsabilités politiques, nul doute que la composition de la nouvelle équipe dirigeante ne doit pas lui déplaire. La promotion de la troïka est une manière de tirer les conséquences de la victoire du oui (58,91%) au référendum militant du 1er décembre sur le traité constitutionnel. Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang - qui fut fabiusien dans le passé - se sont faits sans relâche les avocats du traité au point, s'agissant de DSK, d'être accusé de "tentation centriste" par la gauche du parti.

A l'écart des projecteurs, Martine Aubry, elle, a multiplié les déplacements dans sa région du Nord-Pas-de-Calais, cruciale pour la victoire du oui.

La promotion de la troïka par M. Hollande, samedi, a été interprétée par la gauche du parti comme un "coup de barre à droite". Pour Henri Emmanuelli (minorité Nouveau Monde), ce trio incarne "parfois de manière très marquée le social-libéralisme". "On fait dire aux militants ce qu'ils n'ont pas dit" au référendum, a-t-il jugé.

Au nom du Nouveau Parti socialiste, l'autre minorité apparue après la défaite de 2002 pour rénover le parti, le député européen Vincent Peillon a parlé d'"un très mauvais signe envoyé par la direction".

Sans viser spécifiquement les nouveaux responsables du projet socialiste, Laurent Fabius a souligné quant à lui l'importance d'un PS "ancré à gauche".

La nouvelle troïka travaillera, selon ses membres, sur une orientation "de gauche, réformiste et européenne". "Volontariste", a ajouté Martine Aubry. Il ne s'agit pas "réciter le bréviaire", selon M. Lang. M. Hollande a dit attendre "des propositions très innovantes".
Selon un proche de M. Strauss-Kahn, François Hollande a finalement choisi de "mutualiser" la responsabilité du projet, ses trois acteurs ambitionnant chacun le poste.

DSK et Martine Aubry sont connus pour avoir eu des différends au sein du gouvernement Jospin, tout en étant proches politiquement. A cet égard, François Hollande a usé de son humour coutumier: "le PS n'est pas un lotissement, c'est un immeuble collectif, a-t-il dit. On veillera aux nuisances nocturnes".
Yahoo.fr, actualités, samedi 4 décembre 2004, 18h20

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jeudi 15 décembre 2005, 15h54 La gauche unie contre la colonisation "positive"

PARIS (AFP) - Images d'une réunion de responsables des partis de gauche jeudi 15 décembre à Paris pour réclamer l'abrogation d'un texte de loi reconnaissant "le rôle positif" de la colonisation.
Se sont retrouvés côte à côte François Hollande et Dominique Strauss-Kahn (PS), Yann Wehrling et Dominique Voynet (Verts), Nicole Borvo et Patrick Braouezec (PCF), Christiane Taubira et Jean-Bernard Bros (PRG), Alain Krivine (LCR) et Arlette Laguiller (Lutte ouvrière).
Mais pas question pour ces leaders de gauche de dépasser le cadre de leur rassemblement ponctuel : l'abrogation de l'article 4 de la loi du 25 février 2005, selon lequel "les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif de la présence française outre-mer".
yahoo.fr, actualités, jeudi 15 décembre 2005, 15h54

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(Novembre 2005) François Hollande amène le PS à s'unir pour 2007
Le retour en grâce de Laurent Fabius suscite des réticences dans l'entourage de M. Hollande
Le premier secrétaire du PS, qui a réendossé ses habits de rassembleur, va devoir cohabiter avec ses alliés-rivaux et ses adversaires d'hier, tous en lice pour la présidentielle

En concluant, dimanche 20 novembre (2005) au Mans, le congrès du centenaire par un discours fleuve, François Hollande ne boudait pas son plaisir. « Le temps de la confrontation entre socialistes est terminé », a lancé sous les applaudissements le premier secrétaire du PS, seul candidat à sa succession. Vivement contesté par ses opposants depuis des mois, rendu responsable des déchirements internes sur la Constitution européenne, M. Hollande a pu retrouver, grâce à une synthèse qui, selon sa formule, « n'allait pas de soi », ses habits de commandant et une posture de rassembleur.

Pour lui, cette synthèse était devenue, même après avoir obtenu 53,6 % des voix des militants, incontournable, comme un rite expiatoire permettant de tourner la page des divisions. « Ce qui nous intéresse, a souligné le député de Corrèze , ce n'est pas le mois de mai 2005 [celui du référendum sur la Constitution], c'est le mois de mai 2007 [celui de l'élection présidentielle]. » Il est vrai que le PS revient de loin. Le Mans fait resurgir Rennes, le calamiteux congrès de 1990 qui avait été celui, deux jours après les travaux, de la dernière synthèse. Mais il faut remonter au congrès de Toulouse (1985) pour voir une synthèse sortir d'une commission des résolutions. Vingt ans...

DERNIER MANDAT

Une majorité « de 55 % de socialistes c'est bien, de 100 % c'est mieux », a pointé M. Hollande, qui entamera, le 25 novembre, son quatrième et dernier mandat. Mais, pour pouvoir brandir la synthèse en étendard de l'unité, il a dû batailler d'abord contre ses propres amis, qui n'étaient pas très chauds pour réintégrer les partisans de Laurent Fabius dans la maison commune, eux qui n'ont pas respecté la « démocratie militante ».

C'est chez les soutiens de Dominique Strauss-Kahn que les réserves ont été les plus vives. A leurs yeux, la seule motivation du premier secrétaire, en recherchant un compromis avec les fabiusiens et NPS, était d'éviter le tête-à-tête avec les autres présidentiables, et donc d'abord avec « DSK ». Officiellement, aucun « strauss-kahnien » ne s'est élevé contre le mandat de négociation donné au premier secrétaire pour la recherche de la synthèse, mais aucun ne l'a vraiment encouragé.

Le mot de synthèse a été ainsi absent des interventions de plusieurs ténors du PS, qui ont préféré parler de « rassemblement » sur le projet à bâtir en 2006. Dans un discours au ton très présidentiel, M. Strauss-Kahn a mis les points sur les « i » : « Nous pouvons gagner si nous avons une stratégie de rassemblement. Pour cela, il faut un parti identifié (...) qui sait où il va, avec humilité, certes, mais dans la clarté et avec détermination. » Jean-Christophe Cambadélis a été plus explicite : « Lorsque je vois les sourires retenus, les embrassades de tribune, j'ai envie de dire à la majorité du parti : vous avez souffert, vous avez tenu bon, vous avez été patients, mais maintenant vous tenez le bout. Vous êtes les commandeurs de l'union. »

D'autres éléphants sont restés sur la réserve. Jack Lang a souhaité « un parti rassemblé », mais lui non plus n'a pas évoqué la synthèse. Au diapason de Jean-Marc Ayrault ou de Bertrand Delanoë, Daniel Vaillant a salué « une orientation claire, fixée par le vote des militants ». Même chez les hollandais, la synthèse est morose. Le 19 novembre, Eric Besson indiquait que la synthèse « n'avait pas tant d'importance que ça ». Dimanche, répliquant à Claude Bartolone, qui égrenait les concessions faites aux fabiusiens, ponctuant chaque gain d'un : « Ça me va », Julien Dray a ironisé sur le lieutenant de M. Fabius, ayant « retrouvé ses lunettes pour voir des choses dans le texte [de la motion Hollande] qu'il n'avait pas vues au départ ».

Pour ce congrès, M. Hollande a gagné son pari. Il a aussitôt fait de sa motion le fil conducteur de son discours de clôture, redisant au passage que le candidat du PS à la présidentielle de 2007 sera désigné à la date qu'il avait choisie, en novembre 2006. Mais il va devoir réapprendre à cohabiter avec des amis méfiants et avec, en prime, ses adversaires d'hier.
lemonde.fr, Michel Noblecourt, Article paru dans l'édition du 22.11.05

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dimanche 29 avril 2007, 20h26 Hollande estime que l'UDF n'appartient pas à l'éventuelle majorité présidentielle de Royal

PARIS (AP) - François Hollande a estimé dimanche que l'UDF ne faisait pas partie d'une potentielle majorité présidentielle de Ségolène Royal présidente car le parti centriste n'a pas "rejoint le pacte présidentiel" de la candidate socialiste.

"La majorité présidentielle, ce sont les partis politiques qui ont adhéré au pacte présidentiel", a réaffirmé le premier secrétaire du Parti socialiste, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI avec l'ancien Premier ministre Alain Juppé.

"Pour le moment, il y a les forces de gauche, mais il n'y a pas d'autres partis qui se sont aujourd'hui manifestés pour constituer la majorité présidentielle", a poursuivi François Hollande, soulignant que le futur chef de l'Etat devrait "forcement tenir compte" des résultats des législatives "pour constituer ainsi son gouvernement".

De son côté, Alain Juppé a estimé que "la totalité des forces de l'UMP, les trois quarts des parlementaires UDF et quelques personnalités de gauche" formaient "le contour de ce qui sera la majorité présidentielle" en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. "Tous ceux qui soutiendront (son) projet présidentiel seront dans la majorité présidentielle".

En ce qui concerne le fonctionnement des institutions, l'ancien Premier ministre s'est dit "tout à fait hostile à ce qu'on change de République", mais "pas du tout hostile à ce qu'on encadre (l'article) 49.3 à condition qu'on trouve des mécanismes pour éviter le blocage parlementaire". Il a réaffirmé son ouverture à l'introduction d'une part de proportionnelle dans les élections.

"Nous sommes tout à fait prêts à l'évolution", a-t-il déclaré, mais "nous tiendrons bon sur le fait majoritaire parce que les ménages à trois en politique, ça ne marche pas".

Interrogé sur la principale qualité du candidat de l'UMP, Alain Juppé a répondu: "la capacité de parler vrai", refusant "par élégance" de citer le principal défaut de Ségolène Royal, tandis que François Hollande jugeait que "le défaut de Nicolas Sarkozy, c'est qu'il dit ce qu'il pense, ce qui veut dire qu'il fera ce qu'il dit, et c'est suffisamment inquiétant pour s'en alarmer aujourd'hui". AP
dimanche 29 avril 2007, 20h26, Yahoo.fr, actualités

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samedi 23 juin 2007, 17h27 Front uni au PS pour contrer l'offensive de Ségolène Royal

PARIS (Reuters) - En l'absence de Ségolène Royal, le Parti socialiste s'est fixé samedi un cap pour les mois à venir après les défaites électorales du printemps lors d'un Conseil national électrique où les attaques ont fusé de toutes parts contre l'ancienne candidate à l'Elysée.

A la tête du PS depuis dix ans, François Hollande n'a pas été épargné lors de cette réunion, accusé par certains de diriger bon gré mal gré un "condominium d'intérêts présidentiels", dont le sien propre.

Les membres du "parlement du parti" ont cependant validé à une très large majorité le "processus de rénovation" présenté par le premier secrétaire qui n'inclut formellement aucune des desiderata "ségolénistes" - congrès avancé ou vote des militants sur le calendrier.

François Hollande a fixé au "lendemain des municipales" le prochain congrès, seule instance habilitée à modifier la ligne idéologique du parti. Un autre congrès - de désignation du futur candidat à la présidentielle - aura lieu "sans doute" en 2010.

Dans l'intervalle, trois forums thématiques seront organisés ainsi que des assises de la gauche. Une "commission de la rénovation" sera mise en place pour atteindre les objectifs en matière de parité, de diversité et de renouvellement des générations.

"Le débat ce n'est pas 'tous sauf Ségolène' ou 'Ségolène sinon rien', c'est le travail sur le fond" pour lancer la refondation afin de renouer avec la victoire, a assuré Jean-Christophe Cambadélis, bras droit de Dominique Strauss-Kahn.

"PSEUDO-SOLIDARITÉ"

Une partie des proches de l'ex-candidate présidentielle ont ostensiblement "séché" le vote, boudé également par DSK et Laurent Fabius, qui se sont éclipsés avant la fin des débats.

"C'est une victoire pour le Parti socialiste" qui s'affiche rassemblé pour les étapes suivantes, a malgré tout déclaré le premier secrétaire lors de sa conférence de presse de clôture.

Devant les caméras, il a refusé de commenter l'absence de son ex-compagne. "Le PS est un parti libre où chacun vient selon son propre agenda, son propre calendrier", a-t-il expliqué tentant de sauver les apparences. "Bien sûr que Ségolène Royal doit être pleinement impliquée dans le débat sur la rénovation".

Trois membres du Conseil national ont voté contre son texte dont le député-maire d'Evry, Manuel Valls, et Gaëtan Gorce, qui a préféré rompre avec "cette pseudo-solidarité" après avoir réclamé une nouvelle fois la démission du premier secrétaire.

Huit mois après sa désignation par 60% des militants socialistes - et sept semaines après sa défaite face à Nicolas Sarkozy - Ségolène Royal, retenue en Poitou-Charentes par des "obligations de longue date" selon son entourage, a ainsi subi un revers de taille face à des responsables du parti exaspérés par ses coups de boutoir.

A leur arrivée à l'hôtel Marriott Saint-Jacques, les ténors ont dénoncé ses attaques contre le smic à 1.500 euros et ses déclarations de candidature "probable" à la présidentielle de 2012.

"TENTATIVE DE PUTSCH" OU "VOTE DE DUPES"?

"Nous sommes là pour faire échec à une tentative de putsch", a attaqué Jean-Luc Mélenchon. "Certains se projettent déjà en 2012, mais les Français ne vivent pas en 2012, ils vivent en 2007", a prévenu Laurent Fabius.

A la tribune, Henri Weber a jugé "doublement contestable" le procédé qui consiste à voter puis critiquer des mesures importantes du projet socialiste comme le smic à 1.500 euros.

Malgré une arrivée groupée sous l'oeil des caméras - Arnaud Montebourg, François Rebsamen, Dominique Bertinotti et Jean-Louis Bianco - les partisans de Ségolène Royal faisaient profil bas en entrant au Conseil national.

Dans une instance où le premier secrétaire dispose de la majorité, la partie devait être finement jouée: éviter de monter trop au front pour ne pas apparaître comme un simple courant interne du PS, explique un conseiller de l'ex-candidate.

A leur sortie, le camp Royal cachait mal son amertume et prenait les militants à témoin.

"Vu l'image qu'a donnée le Conseil national, je ne suis pas sûr que les absents ont toujours tort", a estimé Jean-Louis Bianco, décernant un satisfecit à François Hollande mais dénonçant "pour le reste un concours de langue de bois très classique".

La réunion et le vote donnent une "image inversée" du PS, assure un proche sous couvert d'anonymat. Ce "vote de dupes montre à quel point il y a un décalage ente le Conseil national et la base" militante, a-t-il ajouté.
Yahoo.fr, actualités,

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RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DIMANCHE 17 JUIN 2007 CORREZE (19) -- Tulle - 1ère circonscription (résultats officiels)

Nombre % Inscrits 10 160 100,00
Abstentions 3 024 29,76
Votants 7 136 70,24

Nombre % Votants Blancs ou nuls 197 2,76
Exprimés 6 939 97,24

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 2 176 31,36
M. François HOLLANDE (ELU) Socialiste 4 763 68,64

RAPPEL DES RESULTATS 1er tour DIMANCHE 10 JUIN 2007
Nombre % Inscrits 10 161 100,00
Abstentions 3 130 30,80
Votants 7 031 69,20

Nombre % Votants Blancs ou nuls 154 2,19
Exprimés 6 877 97,81

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 1 919 27,90
M. Pierre GIRY Mouvement pour la France 84 1,22
Mme Marie-Thérèse COINAUD Extrême gauche 23 0,33
Mme Christianne DEBERNARD Ecologiste 33 0,48
M. Laurent BARREYRE Divers 0 0,00
M. Michel LAGRAVE UDF-Mouvement Démocrate 238 3,46
Mme Jeanne WACHTEL Extrême gauche 89 1,29
Mme Dominique GRADOR Communiste 414 6,02
M. François HOLLANDE Socialiste 3 814 55,46
Mme Bernadette RIVAULT Divers 15 0,22
M. Georges BACHELLERIE Extrême gauche 19 0,28
Mme Yolande VERP Chasse Pêche Nature Traditions 36 0,52
Mme Muriel PADOVANI-LORIOUX Les Verts 69 1,00
Mme Laura MEUNIER Front national 107 1,56
M. Jean-Paul CHAILLOUX Extrême gauche 17 0,25

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RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES DIMANCHE 17 JUIN 2007 CORREZE (19) -- 1ère circonscription (résultats officiels)

Nombre % Inscrits Inscrits 65 946 100,00 Abstentions 17 065 25,88 Votants 48 881 74,12

Nombre % Votants Blancs ou nuls 1 627 3,33 Exprimés 47 254 96,67

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 18 784 39,75
M. François HOLLANDE (ELU) Socialiste 28 470 60,25

RAPPEL DES RESULTATS 1er tour DIMANCHE 10 JUIN 2007

Nombre % Inscrits
65 958 100,00
Abstentions 17 832 27,04
Votants 48 126 72,96

Nombre % Votants
Blancs ou nuls 1 081 2,25
Exprimés 47 045 97,75

Nuance Voix % Exprimés
M. Jean-Pierre DECAIE Union pour un Mouvement Populaire 16 219 34,48
M. Pierre GIRY Mouvement pour la France 718 1,53
Mme Marie-Thérèse COINAUD Extrême gauche 213 0,45
Mme Christianne DEBERNARD Ecologiste 221 0,47
M. Laurent BARREYRE Divers 0 0,00
M. Michel LAGRAVE UDF-Mouvement Démocrate 2 245 4,77
Mme Jeanne WACHTEL Extrême gauche 546 1,16
Mme Dominique GRADOR Communiste 3 315 7,05
M. François HOLLANDE Socialiste 20 879 44,38
Mme Bernadette RIVAULT Divers 206 0,44
M. Georges BACHELLERIE Extrême gauche 225 0,48
Mme Yolande VERP Chasse Pêche Nature Traditions 676 1,44
Mme Muriel PADOVANI-LORIOUX Les Verts 554 1,18
Mme Laura MEUNIER Front national 833 1,77
M. Jean-Paul CHAILLOUX Extrême gauche 195 0,41

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Primaires PS : Hollande officialise sa candidature 31 mars 2011, 15h23 francesoir.fr

Comme annoncé depuis quelques jours, François Hollande sera bien candidat aux primaires socialistes qui se dérouleront les 9 et 16 octobre prochains.

François Hollande estime être "l'incarnation du changement"

Après Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, François Hollande est le troisième candidat à officialiser sa candidature aux primaires PS en vue l'élection présidentielle.

Premiers arrivés, premiers servis semble penser secrètement François Hollande. Si le dicton fait sourire le président de la Corrèze, il est, en revanche, moins sûr qu'il ait provoqué le moindre rictus chez Martine Aubry. Il coupe en effet l'herbe sous le pied de la Première secrétaire du PS qui a annoncé qu'elle officialisera sa candidature ce samedi 2 avril.

Mais François Hollande a estimé que le temps était venu de dévoiler ses ambitions : « J'estime qu'il n'y a plus de temps à perdre. Il y a même urgence. Il faut qu'il y ait des idées et une incarnation du changement. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de présenter ma candidature à l'élection présidentielle », s'est-il ainsi justifié devant la foule de ses partisans réunis dans son fief corrézien de Tulle.

Critique de l'UMP

Mais plus que les électeurs de gauche, c'est avant tout à l'ensemble des Français que François Hollande a souhaité s'adresser. « Il faut offrir à la génération qui vient un avenir meilleur, une vie meilleure (…) Je veux ouvrir un nouveau temps pour la France, et la gauche en a la responsabilité », a-t-il clamé dans un discours aux contours présidentiels évidents.

Il a par ailleurs profité de l'occasion pour sérieusement égratigner le blason de l'UMP qu'il accuse de tous les maux : « Je refuse la division entretenue par un pouvoir qui joue avec les peurs. Je refuse les injustices, les inégalités de patrimoine. Je n'admets pas la violence qui s'intensifie, signant l'échec des discours répétés sur l'insécurité », a violemment critiqué le président de la Corrèze.

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François Hollande soigne ses réseaux pour 2012 Par Jim Jarrassé lefigaro.fr 31/03/2011 | Mise à jour : 15:20

Le candidat à la primaire a réuni autour de lui des anciens lieutenants de la rue de Solferino et peut compter sur un certain nombre d'élus locaux pour promouvoir sa campagne présidentielle.

Il l'avouait lui-même début janvier : «Le réseau socialiste va être déterminant» dans les primaires du PS. «A priori, on peut se dire que c'est inutile puisque le vote des primaires dépassera les militants socialistes. Mais moi, je considère que chaque membre du PS est un leader d'opinion. Il va aller chercher les autres», expliquait François Hollande à 20minutes.fr.
L'occasion pour lui de lancer une pique à la première secrétaire du parti : «Dans le plus profond du parti, je suis plus reconnu que Martine». Comme un avant-goût de campagne.

Premier secrétaire de 1997 à 2008, François Hollande a incarné le parti socialistependant plus de dix ans. De cette période, le président du conseil général de Corrèze a sciemment oublié les difficultés - les synthèses impossibles, les luttes d'égo, son effacement face à Ségolène Royal en 2007- mais en a gardé le meilleur : un réseau d'élus et de conseillers loyaux prêts à l'accompagner dans sa course à l'investiture socialiste. Organisés, ils se rassemblent tous les mardis pour peaufiner les futurs axes de la campagne du candidat Hollande.

Stéphane Le Foll.

Parmi ses intimes, Stéphane Le Foll fait figure de premier lieutenant. Directeur de cabinet de François Hollande rue de Solferino, il a fait preuve d'une fidélité sans faille à l'égard de son mentor. Il préside le club «Répondre à gauche», créé en 2008, et qui fait désormais office de laboratoire d'idées pour Hollande. A l'image d'un Jean-Christophe Cambadélis pour Dominique Strauss-Kahn, il plaide la cause hollandiste sur les plateaux de télévision.

Bruno Le Roux.

Autre personnalité incontournable de ce premier cercle, Bruno Le Roux est secrétaire général de «Répondre à gauche». Le député de Seine-Saint-Denis, bien implanté localement, occupe en outre la fonction de secrétaire national aux élections depuis 2000, un poste stratégique dans l'organigramme socialiste. Aux côtés des autres proches de François Hollande, il a notamment milité - en vain - pour l'accélération du calendrier des primaires.

Kader Arif.

Kader Arif a lui aussi travaillé rue de Solférino avec François Hollande. Secrétaire national chargé des relations internationales à partir 2002, il est ensuite chargé des fédérations en 2005. Il a d'ailleurs dirigé la puissante fédération de Haute-Garonne jusqu'au congrès de Reims. Il est aujourd'hui député européen. D'origine algérienne, Kader Arif a accompagné François Hollande à Alger en décembre dernier. L'occasion pour l'ancien patron du PS d'étoffer sa stature internationale. Faouzi Lamdaoui, élu PS local à Argenteuil, était aussi du voyage. Ancien secrétaire national chargé de l'égalité des chances sous l'ère Hollande, il s'occupe d'une partie des relations presse du candidat aux primaires.

Michel Sapin.

Le député de l'Indre Michel Sapin fait aussi partie de cette garde rapprochée. L'ancien ministre de l'Economie de François Mitterrand, trésorier du PS jusqu'au départ de François Hollande du premier secrétariat, conseille le député de Corrèze sur les questions économiques. Les deux hommes ont notamment publié des tribunes communes sur la nécessité d'une réforme fiscale, l'un des axes forts du programme de François Hollande pour 2012. Ils se sont rencontrés sur les bancs de l'ENA, dans la célèbre promotion Voltaire de 1978.

Jean-Pierre Jouyet.

Autre camarade de promotion, Jean-Pierre Jouyet, s'était éloigné du cercle des «hollandistes» en devenant un temps secrétaire d'Etat aux Affaires européennes de Nicolas Sarkozy. Mais les deux hommes, liés par une solide amitié, se sont réconciliés. Désormais à la tête de l'Autorité des marché financier (AMF), il fait figure de ministrable si Hollande accède à l'Elysée.

Apprécié des parlementaires, le président du conseil général de Corrèze est en outre entouré d'un certain nombre d'élus qui se sont ralliés à sa cause. A l'instar du député du Finistère Bernard Poignant, du représentant de l'Isère André Vallini, ou de l'ancien royaliste François Rebsamen.
Son voisin dans l'Hémicycle, le patron des députés socialistes Jean-Marc Ayrault, pourrait enfin constituer un soutien de choix lors de la campagne des primaires.

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Valérie Trierweiler : Hollande, elle y croit ! France-Soir.fr Samedi 02 avril, 10:51
Celle qui partage la vie de François Hollande depuis 2007 anime à partir de samedi 02 avril "2012 Portraits de campagne", une nouvelle émission sur Direct 8.

Vélérie Trierweiler n'invitera pas son compagnon dans son émission. Elle est discrète, se protège sans pour autant se cacher. Pour encore combien de temps ?

Pour l'heure, la journaliste Valérie Trierweiler fait comme si de rien n'était. Et anime, à partir de samedi, "2012 Portraits de campagne" sur Direct 8, une série de focus sur les candidats à la présidence.

Depuis jeudi, son compagnon, François Hollande, en fait partie, mais elle ne le recevra pas, promis juré. Invoquant, lorsque le sujet est abordé, l'« interdit », le « conflit d'intérêts ». Il n'empêche, Valérie Trierweiler, 46 ans, est prête à l'accompagner dans sa conquête du pouvoir. « Ils ont leur stratégie, explique une ancienne collaboratrice. Elle n'apparaîtra que s'il est en situation, s'il remporte ses primaires du PS. »

Leur calcul est simple et part du principe que les Français en ont soupé du people-politique, des Carla et Nicolas trop voyants, trop bruyants. En revanche, dans l'ombre, Valérie Trierweiler est active. Pour François, elle organise des dîners avec des capitaines d'industrie, des leaders d'opinion.

« Autoritaire et hyper-sympa »

Leurs QG parisiens où on peut les apercevoir ? Le restaurant La Société, à Saint-Germain-des-Prés, ou encore L'Orient-Extrême, non loin de là. « Elle connaît tout le monde, explique la même ex-collaboratrice. Pour Paris-Match où elle faisait partie du service politique, elle a côtoyé tous les hommes politiques, notamment Lionel Jospin en 1997. »

Avant Match où elle suivait donc la gauche, Valérie Trierweiler – née Massonneau – a aussi collaboré à la revue Profession politique où officiait Gérard Carreyrou.

« Je l'ai engagée en 1988 parce qu'elle était une jeune journaliste prometteuse, se souvient ce dernier. De plus, elle était ravissante et faisait tourner la tête de tous les hommes de la rédaction. Elle y est restée deux ans avant de partir en 1989 pour Match, repérée par Roger Thérond. » Là-bas, elle rencontre son ex-mari Denis Trierweiler – à la fois journaliste et traducteur d'œuvres en allemand, avec qui elle a eu trois enfants.

Un journaliste qui l'a longtemps fréquentée explique : « Elle est avec Hollande en 2007 mais elle a longtemps nié la réalité. En revanche, Alain Genestar (patron de Match à cette époque, NDLR) a décidé de la sortir du service politique. » Non sans quelques hic. Comme lorsque Ségolène Royal a passé un coup de fil à la rédaction de l'hebdomadaire pour que Valérie Trierweiler ne « couvre » plus la campagne présidentielle.

Pas rancunière, Valérie Trierweiler n'exclut pas de l'inviter dans "2012 Portraits de campagne". Selon des proches, la situation s'est donc depuis « apaisée » et la rédaction du magazine du groupe Hachette la traite avec « prudence », reconnaissant ses qualités de journaliste « à la fois autoritaire et hyper-sympa ».

Officialisé depuis la rentrée 2010 via un sujet dans Gala, le couple qu'elle forme avec François Hollande s'est installé dans le XVe arrondissement de Paris. En charge d'une rubrique livres dans Match, Valérie Trierweiler ne parle plus de politique qu'à la télé, sur Direct 8. Jusqu'à quand ?

Elle n'abandonnera pas son poste

Contrairement à Audrey Pulvar, privée de politique par i-Télé depuis l'officialisation de sa relation avec le socialiste Arnaud Montebourg, Valérie Trierweiler présentera "2012 Portraits de campagne" jusqu'à l'élection présidentielle. Une décision prise par le patron de la chaîne, Yannick Bolloré, qui considère « qu'en terme de mœurs politiques, le grand public sait faire la part des choses ». Valérie Trierweiler consacrera le premier numéro de "2012 Portraits de campagne" à Jean-Luc Mélenchon (à partir de 19 h 40 sur Direct 8).

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Madame Dugenou harcelée à cause de François Hollande Publié le 04/06/2011 à 00:00 leprogrès.fr

L’ancien secrétaire du PS ne pensait pas que ses propos anodins auraient des répercussions : une retraitée des Vosges, dont le numéro de téléphone est attribué à tort à une certaine «Mme Dugenou» dans l’annuaire téléphonique, est harcelée depuis trois jours, après que François Hollande a utilisé ce patronyme pour désigner la française moyenne dans une interview.

«Mon rôle en ce moment, c’est de convaincre Mme Dugenou!», avait lancé François Hollande dans les colonnes du quotidien Le Parisien Aujourd’hui en France du 1er juin, en référence à une moquerie de Nicolas Sarkozy.

Selon M. Hollande, le chef de l’Etat aurait en effet déclaré que lui-même rencontrait Barack Obama pendant que le candidat à la primaire socialiste ne parlait qu’à «Mme Dugenou», un sobriquet pour désigner madame tout le monde.

La seule Mme Dugenou répertoriée dans l’annuaire téléphonique habite à Epinal (Vosges). Mais, ironie du sort, le numéro indiqué est une erreur et renvoie chez une retraitée habitant à une vingtaine de kilomètres de l’adresse indiquée, et qui s’appelle... Mme Moulin.

«Elle n’existe pas, Mme Dugenou! J’en ai marre! C’est complètement débile», s’est lamenté la retraitée, 73 ans, interrogée hier. «Depuis mercredi, j’ai reçu une centaine de coups de fil! J’ai dû débrancher le téléphone la nuit!», raconte cette victime collatérale de l’affaire.

La retraitée a précisé «ne pas être convaincue par François Hollande». «Moi, la politique, c’est ce que j’ai dans mon porte-monnaie. Je vois s’il est vide ou plein», a-t-elle dit.

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Royal et Hollande normalisent leurs relations Par Nicolas Barotte lefigaro.fr 01/06/2011 | Mise à jour : 07:38

L'ex-candidate assure avoir «surmonté» les ruptures privées.

Il y a eu quelques signes. Début avril, lors d'un conseil national : Ségolène Royal et François Hollande se sont salués devant les objectifs des photographes. Dans les conversations privées, le ton avait changé aussi : plus apaisé. Et samedi, les deux anciens compagnons dans la vie étaient assis à quelques sièges de distance. Ils se sont parlé quelques instants. C'est déjà beaucoup pour eux, qui ne se parlaient quasiment plus. «Il n'y avait pas de mise en scène», assure-t-on. Juste le hasard des chaises.

Quatre ans après leur séparation, après les élections législatives de 2007, François Hollande et Ségolène Royal, tous deux candidats aux primaires socialistes, tiennent à montrer qu'ils peuvent reprendre des relations politiques normales ou presque, malgré leur histoire personnelle. «Les choses sont plus détendues, humainement et politiquement, assure le député de l'Indre, Michel Sapin, proche de François Hollande. Ils savent où sont les grands enjeux.» Le temps a fait son œuvre, et la raison politique le reste. «Les raisons personnelles n'ont rien à voir dans une stratégie politique», a observé Ségolène Royal, mardi sur Europe 1.
«J'ai fait un effort considérable sur moi-même pour passer sur un certain nombre de choses», a poursuivi la présidente de Poitou-Charentes. «Que ce soient les trahisons privées, les trahisons publiques, les problèmes de tricherie du congrès et tout le reste, le manque de soutien en 2007.» L'ancien premier secrétaire n'est pas le seul concerné dans la liste des récriminations de Ségolène Royal, mais il était en première ligne. Si elle n'a pas tout pardonné, elle a «surmonté tout cela», promet-elle. De son côté, François Hollande a toujours cherché à rationaliser sa relation politique avec son ex-compagne. Mais leurs discussions étaient inexistantes jusqu'à présent. «Le moment venu, ils se parleront», dit-on. C'est-à-dire au moment du rassemblement des socialistes après les primaires.

Jusqu'alors, l'affrontement potentiel entre Royal et Hollande, par sa dimension personnelle insaisissable, c'était le triangle des Bermudes socialiste. Une configuration où rien ne serait prévisible. Une configuration à laquelle les équipes de l'un et de l'autre avaient réfléchi cependant, même si ni l'un ni l'autre ne privilégiaient cette hypothèse. La disqualification de Dominique Strauss-Kahn a changé la donne pour eux.

Éviter un ralliement entre Royal et Aubry

François Hollande s'est retrouvé propulsé en position de favori. Si sa principale adversaire demeure sans doute Martine Aubry, il est attentif à ne pas ouvrir un front avec la présidente de Poitou-Charentes : «Elle a parfaitement les capacités de figurer dans la primaire du PS», a-t-il assuré sur France 5.
Mais les hollandais ne croient plus en ses chances. «La bipolarisation va jouer à plein. Ségolène Royal ne reviendra plus dans la course», estime un proche de l'ancien premier secrétaire. Il faut donc éviter un ralliement de Royal à Aubry et briser l'entente objective des deux femmes. «Si Ségolène Royal n'est pas désignée, on aura besoin de ce qu'elle représente», promet Michel Sapin.

Si l'ancien premier secrétaire veut montrer qu'il pourra rassembler son camp s'il est désigné, Ségolène Royal, elle, veut se frayer un chemin dans le duel annoncé, Aubry-Hollande. Elle n'a pas déposé les armes et ne veut pas se laisser marginaliser.
La semaine dernière, elle plaisantait volontiers après avoir tenu un meeting commun avec la maire de Lille. «Si François Hollande veut venir à Poitiers faire une réunion sur le projet, il est le bienvenu», souriait-elle en refusant le «Tout sauf Hollande».

Martine Aubry risque-t-elle d'être mise à l'écart par un rapprochement ? La première secrétaire est en tout cas leur adversaire commune.

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Le Point.fr - Publié le 08/07/2011 à 11:37 - Modifié le 08/07/2011 à 12:51 EXCLUSIF. Valérie Trierweiler, journaliste politique sur Direct 8, se prépare à l'hypothèse où son compagnon gagnerait la primaire.

Le Point : Votre émission politique sur Direct 8 peut-elle reprendre à la rentrée alors que la campagne présidentielle sera lancée ?

Valérie Trierweiler : Bien sûr, elle reprend mi-septembre. C'est en cohérence avec ce que j'ai toujours dit : tant que la primaire socialiste n'a pas désigné son candidat, la campagne présidentielle n'aura pas commencé. En revanche, si François sort vainqueur de cette primaire, je ferai autre chose qu'une émission politique sur Direct 8. J'ai fait part de ma décision à Yannick Bolloré qui l'a acceptée malgré un certain regret. Et je dois dire que son soutien indéfectible a été pour moi très précieux.

Vincent Bolloré ne cache pas son soutien au président de la République actuel. Certains prétendent qu'il vous instrumentalise sur Direct 8. Une façon de ne pas insulter l'avenir pour son groupe... Que leur répondez-vous ?

Je travaille pour Direct 8 depuis plus de six ans et je ne me suis jamais sentie instrumentalisée.

À quoi allez-vous vous employer la saison prochaine ?

Nous réfléchissons à une autre émission. Guy Lagache, le nouveau directeur de l'info de la chaîne, est évidemment associé à cette réflexion.

Le regard des politiques a-t-il changé à votre égard depuis que l'on sait que vous partagez la vie de François Hollande ?

Je ne sais pas, c'est à eux qu'il faudrait le demander. Je constate seulement ne pas avoir eu de difficulté à trouver des invités. 2012, portraits de campagne a reçu trois candidats à l'élection présidentielle, un ex-Premier ministre, trois ministres, deux anciens ministres et une chef de parti. Nous sommes satisfaits de cette première saison.

Trouvez-vous normal qu'une femme journaliste mette sa carrière entre parenthèses pour ne pas gêner celle de son compagnon ?

Ce n'est pas ainsi que la question se pose. Il s'agit pour moi de retrouver une certaine liberté.

De quelle liberté parlez-vous ?

Celle de pouvoir accompagner François sans courir les risques de manquement à la déontologie.

Participerez-vous d'une manière ou d'une autre à la campagne de François Hollande ?

Nous n'en sommes pas là. Mais je serai à ses côtés, à la place qui est la mienne.

Avez-vous déjà pratiqué avec lui un exercice de média training ?

Non, jamais ! Notre temps libre est trop rare pour ça !

Votre métier, notre métier, consiste à dire la vérité. Pensez-vous que l'on puisse faire de la politique sans mentir ?

J'aimerais que vous ayez raison quand vous dites que le métier de journaliste consiste à dire la vérité. Je lis tellement de choses fausses, de contre-vérités et parfois de pures inventions que je m'interroge sur l'essence de notre métier.

... Mais vous ne répondez pas à la question sur le mensonge et la politique.

Quelle curieuse conception de la politique ! Je continue à penser que le métier de journaliste consiste à faire dire la vérité.

Quel regard, en tant que journaliste politique, portez-vous sur cette campagne ? Pensez-vous, par exemple, qu'un 21 avril à l'envers soit possible en mai 2012 ?

Tout est toujours possible en politique, c'est la règle d'or. Aujourd'hui, ce qui m'interpelle, c'est la violence de cette campagne. Comme si, à chaque élection présidentielle, cela montait encore d'un cran. Le respect de la vie privée me semble essentiel. C'est pourquoi nous ne laisserons pas piétiner ni violer notre intimité, que cela soit par des photos volées ou des intrusions inacceptables. Si François Hollande est battu à la primaire PS, reprendrez-vous le chemin du journalisme politique ou pensez-vous que cette option est durablement compromise ?

Je continuerai mon métier.

Vous donnez l'impression de ne pas vous préparer éventuellement au rôle de première dame... Ce n'est plus tout à fait une hypothèse farfelue, cependant. Que ferez-vous de ce rôle dans cette éventualité ? Pourquoi ne pas continuer à travailler comme une femme "normale" d'un président "normal" ?

J'ai toujours envisagé toutes les hypothèses. Et je m'adapterai quoi qu'il arrive. Après, si vous avez des suggestions, je les écouterai !

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Hollande/Joly: Fillon "manque de culture" AFP 15/07/2011 | Mise à jour : 21:47 lefigaro.fr

François Hollande, candidat à la primaire PS, a estimé vendredi que c'était "François Fillon qui a manqué de culture sur ce qu'est l'esprit de la République", en déplorant les propos "inqualifiables" du Premier ministre sur Eva Joly.

"Je ne partage pas le point de vue d'Eva Joly sur le défilé du 14 juillet, mais elle a parfaitement le droit de défendre cette position sans qu'il soit besoin de mettre en cause sa culture des valeurs de la France", a réagi le député de Corrèze dans l'après-midi.

La position d'Eva Joly "ne correspond pas à l'idée que je me fais du 14 juillet par rapport à la reconnaissance de ce qu'est une armée", a ajouté le candidat à la primaire du parti socialiste à son arrivée à Carhaix (Finistère) en fin de journée où il est venu assister au concert d'Eddy Mitchell dont c'est la tournée d'adieu au festival des Vieilles Charrues.

La candidate écologiste à la présidentielle a provoqué un tollé pour avoir proposé de supprimer le défilé militaire du 14 juillet et de le remplacer par un défilé "citoyen" . Depuis Abidjan, le chef du gouvernement a dénoncé la proposition de Mme Joly, en jugeant qu'elle n'avait "pas une culture très ancienne des valeurs françaises".

"Cette remarque de François Fillon est blessante non pas pour Eva Joly seulement, mais pour tous les Français qui ont acquis la nationalité depuis peu, voire pour certains depuis bien longtemps", a poursuivi François Hollande pour qui il n'y a "pas deux catégories de Français qui auraient des cultures distinctes de notre histoire et des valeurs de la République et de la France".

"Une culture des valeurs de la France"

"Il n'y a pas deux catégories de citoyens, ceux qui sont Français par la naissance auraient le droit de tout dire et ceux qui seraient plus récemment rentrés dans la nationalité française et qui devraient se tenir à l'écart des grands débats. C'est inqualifiable", a également dit le candidat, en Bretagne.
"Je ne peux pas accepter que le Premier ministre dénonce cette position au nom, non pas de principes, mais au nom de la culture des valeurs de la France d'Eva Joly qui ne serait pas suffisamment ancienne", a-t-il encore ajouté au festival breton.

"Le 14 juillet, c'est précisément la consécration de l'égalité et en définitive, c'est François Fillon qui a manqué de culture sur ce qu'est l'esprit de la République", avait-il précédemment déclaré.
"Je le déplore car il est le Premier ministre de la France et qu'il s'est exprimé en plus en dehors de nos frontières sur cette question", a conclu le candidat à la primaire.

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Affaire Banon : François Hollande entendu cet après-midi Publié le 20-07-11 à 14:06 Modifié à 14:29 par Le Nouvel Observateur

Selon la mère de la présumée victime, Anne Mansouret, le candidat à la primaire socialiste était au courant de la tentative de viol dont aurait été victime sa fille.

François Hollande sera entendu mercredi 20 juillet à 15h par la police judiciaire dans l'affaire opposant Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn, a annoncé LCI.

L'ancien secrétaire général du Parti socialiste a demandé hier mardi à être entendu "le plus rapidement possible" par les policiers français, qui tentent de vérifier la crédibilité des accusations de tentative de viol portées par l'écrivaine contre l'ancien directeur du FMI.

Le candidat socialiste fait partie de la dizaine de personnes qu'Anne Mansouret et sa fille ont désignées comme ayant été informées des accusations de Tristane Banon. Chacun ont été ou doivent être entendues par les enquêteurs en qualité de témoins.

Dominique Strauss-Kahn a quant à lui porté plainte contre Tristane Banon pour dénonciation calomnieuse et qualifie d'"imaginaire" la scène d'agression, qui aurait eu lieu selon Mme Banon dans un appartement du centre de Paris, lors d'un entretien dans le cadre de la préparation d'un essai. Le Nouvel Observateur

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Banon : Hollande dénonce une «opération politique» Par lefigaro.fr, Avec AFP 21/07/2011 | Mise à jour : 07:37

Le candidat à la primaire socialiste a été entendu pendant une heure par la Brigade de répression de la délinquance à Paris. Selon lui, cette enquête ne le «concerne pas». Martine Aubry lui a apporté tout son soutien.

Ses vœux auront été exaucés rapidement. Le candidat à la primaire socialiste François Hollande, qui demandait à être entendu par la police «le plus rapidement possible» dans l'affaire opposant Tristane Banon à Dominique Strauss-Kahn, a été entendu par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) à Paris.

Il est sorti peu après 16h. François Hollande a alors dénoncé une «opération politique visant à mettre son nom dans la presse» et menacé de poursuivre ceux «qui tenteraient de l'impliquer» : «Si quoi que ce soit était fait pour m'impliquer, me citer, dans cette affaire, je me réserve les moyens d'engager des poursuites», a-t-il déclaré.

Arrivé à 15h dans les locaux des enquêteurs à Paris, François Hollande a été entendu à peine plus d'une heure. Interrogé sur la brièveté de son audition par les policiers, François Hollande a expliqué aux journalistes que c'était parce qu'il ne disposait que d' «éléments tout à fait secondaires» dans cette affaire : «C'est une affaire qui concerne deux personnes, en aucune facon le Parti socialiste et en aucune facon son premier secrétaire de l'époque», a-t-il martelé.

Dans ce dossier, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon et par ailleurs élue au PS, avait expliqué au magazine L'Express qu'elle avait rencontré François Hollande, alors premier secrétaire du parti, lors d'une inauguration. Il était, selon elle, déjà au courant des accusations de viol portées par sa fille. Citant François Hollande, elle avait déclaré en mai que celui-ci était venu vers elle en demandant des nouvelles de sa fille et ce qu'elle comptait faire : «Il a demandé des nouvelles de ma fille et il ne l'a pas fait par hasard », expliquait en mai l'élue.

Lundi, en déplacement à Nice, François Hollande avait répondu à ce sujet «qu'il n'avait pas connaissance dans le détail» des faits dont parle l'écrivaine et journaliste Tristane Banon et que c'était la mère de Tristane Banon elle-même qui l'avait contacté.

«Nous n'accepterons aucune manipulation politique»

Hollande bénéficie toutefois du soutien des ténors du PS. Martine Aubry, principale adversaire de François Hollande dans la primaire socialiste, a condamné mercredi matin dans un communiqué une «dérive» dans l'exploitation d'une «affaire privée» opposant Tristane Banon à DSK pour «mettre en cause» François Hollande. Elle a dit lui apporter «tout son soutien» et fustigé l'utilisation de l'affaire à des fins politiques : «Je redis ma volonté de faire de 2012 une élection exemplaire, consacrée aux problèmes de notre pays et des Français», a-t-elle dit.

François Hollande avait lui-même dit à Dijon mardi ne pas «accepter» la «manipulation d'une affaire qui n'est pas la mienne, qui n'est pas celle du PS, à des fins politiques». «La France a trop de défis à relever, trop de problèmes à régler, pour que le déballage remplace le débat, pour que les insinuations l'emportent sur les propositions», fait valoir la patronne du PS en congé de ses fonctions pendant la primaire.

Evoquant le scandale des écoutes au sein du tabloïd News of The World, dans lequel la Grande-Bretagne est plongée, Martine Aubry a aussi ajouté que selon elle il revenait «à tous, politiques, médias, citoyens» de donner de la «force» et de la «hauteur» au débat public en France.

«Nous n'accepterons aucune manipulation politique. Nous n'accepterons pas des campagnes à la Murdoch qui visent à entraîner la vie politique dans la boue» et «nous veillerons à ce qu'on ne laisse pas salir nos candidats» a pour sa part asséné le premier secrétaire par intérim du PS, Harlem Désir.
Le PS «ne laissera pas la droite pervertir le grand débat démocratique des primaires», a t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue du Comité national d'organisation des primaires.

Même son de cloche pour Bertrand Delanoë qui a apporté son «soutien» à François Hollande, et dénoncé «toute exploitation politique» : «Alors que François Hollande est mis en cause dans une affaire d'ordre privé, sur la base de rumeurs ou d'informations partielles, je dénonce avec la plus grande fermeté toutes les tentatives d'exploitation politique qui pourraient être faites de cette situation», écrit le maire de Paris dans un communiqué.

Bertrand Delanoë, qui a pris partie pour Martine Aubry dans la primaire, estime en outre qu' «à dix mois de l'élection présidentielle, il est de la responsabilité de chacun de garantir un débat public respectueux des personnes, et d'éviter toutes les dérives qui en menaceraient la dignité».

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actualite.com Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 10 septembre 2011 à 13h56 Enseignement : Lang défend Hollande face à 'l'irresponsable' Chatel

C'est amusant de retrouver les cours d'écoles, au plus haut niveau politique... Les passes d’armes sur le domaine de l’éducation se poursuivent entre gauche et droite, avec des réactions vives de toutes parts, et des propositions, plus ou moins cohérentes, plus ou moins fines... plus ou moins présidentiables...

La guerre est ouverte entre Luc Chatel et Jack Lang.

Ce dernier avait déploré que les décisions prises par le ministre del’Educ nat ne ressemblent à des purges. L'ancien ministre, auteur d’une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy sur ce même sujet, a ainsi vivement interpellé Chatel : « Je décerne à Luc Chatel l'oscar du ministre prestidigitateur tellement ses chiffres sont mensongers ». (voir notre actualitté)

Donc, le signal a été donné : entre-temps, François Hollande annonce qu’il souhaite revenir sur l’ensemble des suppressions de postes réalisées - soit près de 66.000 depuis 2007. Levée de boucliers immédiate de la part de Valérie Pécresse et Luc Chatel, pour qui la proposition du candidat à la primaire socialiste est tout simplement « irresponsable ».

Et c’est Jack Lang qui revient à la charge, pour soutenir Hollande, appuyant le candidat sans réserve. Selon Jack, si irresponsabilité il y a, il faut la chercher du côté de... Luc Chatel « qui sans discernement et à l'aveugle a infligé à l'école un plan de purge qui met en péril la qualité de notre enseignement ».

Et d’ajouter, dans un communiqué : « Contrairement à ce que dit Monsieur Chatel, la proposition de François Hollande d'une loi de programmation portant sur les 70.000 postes supprimés depuis 2007 me paraît sage et réaliste. » Hollande appréciera l’attention.

Ce dernier, au cours de sa conférence de presse à Soissons, avait avancé l’idée suivante : « Je fais la proposition de faire une loi de programmation qui permettra de récréer des postes sur les cinq ans. » C’est-à-dire recréer les quelques 60.000 à 70.000 postes qui ont été supprimés depuis que Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir.

Le tacle alors tenté par Luc Chatel était d’une mesquinerie sans nom, mais prévisible. « M. Hollande propose à nouveau les vieilles recettes de la fuite en avant budgétaire (...). Il révèle son vrai visage, puisque je rappelle qu'il est à la tête du département de France le plus endetté », rapportait l’AFP. Mais l'éducation, on peut le constater en librairies, est devenu l'un des enjeux de cette campagne présidentielle acharnée. (voir notre actualitté)

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Primaire : Hollande toujours plus haut dans les sondages LEMONDE.FR | 02.10.11 | 10h31 • Mis à jour le 02.10.11 | 19h50

François Hollande, candidat à la primaire PS pour la présidentielle, creuse l'écart avec Martine Aubry dans le dernier sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, tandis qu'Arnaud Montebourg talonne Ségolène Royal en troisième position.

Au premier tour, le député de Corrèze recueillerait 42 % (+1 point par rapport à août) des intentions de vote des sympathisants de gauche, et 51 % (+4) chez les proches du PS. La maire de Lille est nettement derrière avec respectivement 27 % (- 4) et 26 % (-5).

Viennent ensuite Ségolène Royal (11 %, -2), devant Arnaud Montebourg (8 %, +3). L'écart est plus important chez les sympathisants PS, la présidente de Poitou-Charentes étant à 9 % (-2), contre 5 % (+1) au député de Saône-et-Loire. Enfin Manuel Valls obtient 5 % (-1) chez les sympathisants de gauche, et 5 % (=) chez les sympathisants PS, Jean-Michel Baylet (PRG) stagne à 1 % dans les deux catégories.

Chez les sympathisants de gauche se déclarant certains d'aller voter, François Hollande culmine à 46 % devant Martine Aubry (26 %), Ségolène Royal (11 %), Arnaud Montebourg (7 %), Manuel Valls (5 %) et Jean-Michel Baylet (1 %). Etant donné la base réduite de l'échantillon dans cette catégorie (392 personnes), la marge d'erreur est importante, entre 2,2 % et 5 %, selon les résultats obtenus.

"L'ÉVOLUTION D'AUBRY EST CATASTROPHIQUE"

Au second tour, François Hollande (59 %, +4) l'emporterait largement sur Martine Aubry qui recueillerait 41 % (-4). 53 % des électeurs de Mme Royal et 74 % de ceux de Manuel Valls se reporteraient sur l'élu corrézien, 52 % de ceux de M. Montebourg voteraient pour la maire de Lille.

Interrogé par le JDD.fr, Frédéric Dabi, directeur de l'IFOP, décrypte ce sondage. Il répond tout d'abord aux critiques récurrentes sur la méthodologie des sondages sur la primaire, en précisant que l'échantillon a été élargi de 1 000 à 1 500 personnes, et resserré sur les sympathisants de gauche.

MONTEBOURG PROGRESSE

Sur le fond, il constate que "François Hollande profite de la dynamique de la campagne pour progresser encore, sur tous les critères qualitatifs. C'est celui qui est le plus capable de battre Nicolas Sarkozy, c'est lui qui incarne le mieux la possibilité de l'alternance, qui est le plus crédible sur les questions économiques et fiscales". Notant que françois Hollande progresse auprès des sympathisants socialistes, le cœur de cible de Martine Aubry, il constate : "l'évolution de Martine Aubry est absolument catastrophique".

Belle progression aussi pour Arnaud Montebourg : s'il reste en dessous de Ségolène Royal (11 % contre 8%), "la dynamique est de son côté". "Entre le 22-23 septembre et le 29-30 septembre, Ségolène Royal perd cinq points (de 14 à 9 %) alors que lui progresse d'un point (de 8 à 9 %), souligne Frédéric Dabi. Mais si son score est excellent auprès des électeurs du Front de gauche et des écologistes, chez les sympathisants socialistes, Ségolène Royal reste en tête.

AUBRY TABLE SUR SON "EXPÉRIENCE" ET SON "COURAGE"

A la peine, Martine Aubry a mis en avant dimanche son "expérience" et son "courage" pour essayer de convaincre que "dans cette période de crise", elle était la seule à même "de conduire un bolide sur une piste verglacée". S'exprimant dans le cadre du "Forum" Radio J. Elle a ainsi mis en avant le fait qu'elle avait été numéro deux du gouvernement de Lionel Jospin, "numéro trois d'une grande entreprise" (Pechiney) et qu'elle avait "travaillé dans (sa) ville et dans (sa) métropole". "Je crois que l'expérience est majeure", a-t-elle insisté.

"Moi, je suis la candidate des Français qui veulent un changement profond (...) Je veux être la première femme présidente de la République", a-t-elle encore dit. Elle a rappelé que sa première loi serait, si elle était élue, celle sur l'égalité salariale entre les hommes et les femmes. "Quand une femme décide quelque chose, quand elle le dit, elle le fait", a ajouté la maire de Lille. Le Monde.fr (avec AFP)

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Hollande s'affiche avec les artistes Le Parisien, 4 octobre 2011, p. 06

Pas question pour François Hollande de laisser le monde de la culture à Martine Aubry.

Hier, à l'invitation de Julien Dray, une petite centaine d'artistes a rencontré le candidat aux primaires. « La culture, c'est bien plus qu'un budget », a lancé Hollande en allusion à sa rivale qui avait promis cet été d'augmenter le budget du ministère de la Culture de 30 à 50 %.

« La culture fait partie de notre identité mais aussi de notre projet pour réconcilier les Français », a-t-il déclaré devant Denis Podalydès (qui interprète Sarkozy dans «la Conquête»), Julie Gayet, Jean-Jacques Beineix, Michel Boujenah, Manu Dibango, Vincent Delerm, Jean Benguigui et Jean-Michel Ribes. Si ces deux derniers affichent clairement leur soutien à Hollande, certains n'étaient venus hier que pour écouter. « Smaïn ne savait même pas qu'il pouvait voter aux primaires », a confié Hollande.

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Publié le 4 octobre 2011 à 06h59 par Loïc Torino-Gilles france-soir.fr Mis à jour le 4 octobre 2011 à 07h00 Valérie Trierweiler, la revanche d’une fausse discrète

Soucieuse de rester dans l’ombre, cette journaliste n’hésite toutefois pas à monter au créneau et à se montrer vindicative pour défendre son compagnon candidat.

À 46 ans, Valérie Trierweiler a su redonner un nouvel élan à François Hollande. Un candidat métamorphosé.

En un an, François Hollande est passé de « M. Petites Blagues » rondouillard – pour reprendre la formule de Laurent Fabius – à candidat présidentiable combatif et… aminci. Derrière cette mue profonde, il y a une femme dont le silence n’en finit pas de susciter les commentaires. Mais elle tient bon.

A 46 ans, Valérie Trierweiler, compagne depuis 2006 de l’ex-secrétaire national du Parti socialiste, clame haut et fort qu’elle « ne souhaite pas s’exposer ». Lundi encore, la journaliste politique nous a fait savoir qu’elle ne s’exprimerait pas avant la fin des primaires socialistes. Un choix certes respectable. Sauf que ce souci apparent d’éviter toute collusion entre son métier et la carrière de François Hollande n’est qu’une façade.

Valérie Trierweiler est une ambitieuse qui ne se cache que partiellement. Dans l’ombre, elle œuvre très activement en faveur de celui qu’elle imagine déjà futur président de la République.

Qu’un journaliste se permette d’écorcher le candidat Hollande ? Elle prend son téléphone et fait entendre son mécontentement. Olivier Jay, ancien directeur de la rédaction du JDD, a notamment essuyé sa colère après la parution d’un papier titré « Pourquoi ils détestent Hollande ». Valérie Trierweiler n’hésite pas non plus à envoyer SMS et courriels à ses influents amis journalistes pour démentir ce qu’elle juge être des allégations mensongères.

Dernier fait d’armes ce week-end, quand Marc-Olivier Fogiel a questionné Hollande sur sa relation avec Ségolène Royal. Trierweiler a immédiatement répliqué sur le réseau social Twitter. « Journaliste politique, c’est un métier », a-t-elle posté. Avant de demander à Fogiel de respecter sa vie privée.

« Il n’y avait rien de people, se défend ce dernier dans nos colonnes. La séparation d’avec Ségolène Royal a été officialisée par une dépêche AFP et le rôle de sa compagne pendant la campagne se pose. » Pas faux.

S’élever socialement

A force de souffler le chaud et le froid, Valérie Trierweiler intrigue. Son trop-plein d’ambition et son interventionnisme à peine masqué cachent surtout une excessive sensibilité. C’est que la brillante journaliste angevine veut sa revanche et rêve de s’élever socialement. Elle gagne la capitale à 20 ans. Son DESS de sciences politiques en poche, celle qui s’appelle encore Valérie Massonneau est recrutée en 1988 par Gérard Carreyrou, alors patron de l’hebdomadaire Profession politique.

« Elle débarquait de sa province avec l’envie d’accéder à ce métier, se souvient-il. J’ai été impressionné par sa force de caractère. Ce n’est pas une pistonnée, elle vient d’un milieu modeste ! Valérie avait la rage et s’est très vite imposée comme l’une des meilleures journalistes de mon équipe, avec Raphaëlle Bacqué (du Monde, NDLR). C’était aussi une jolie fille que les gens remarquaient. »

L’ascension sera rapide. Deux ans plus tard, elle est débauchée par Paris-Match. D’aucuns diront que c’est François Mitterrand, charmé lors d’un dîner organisé à l’Elysée, qui a soufflé cette idée à Roger Thérond, directeur de l’hebdomadaire. Ce dernier aurait tout de suite demandé au service politique de l’intégrer.

A Match, Valérie rencontre aussi Denis Trierweiler, secrétaire de rédaction, universitaire et traducteur d’allemand reconnu, qu’elle épouse en secondes noces. Ensemble, ils auront trois enfants. Avant cela, la journaliste s’était mariée avec Franck, un amour de jeunesse.

Au fil des rencontres professionnelles, les couples Trierweiler-Hollande se fréquenteront et deviendront plus intimes. « Bonne copine » de François, Valérie ne tarde pas à agacer Ségolène, qui « se doute de quelque chose ». L’avenir lui donnera raison. Un an tout juste après avoir officialisé leur relation dans Gala, Valérie Trierweiler et François Hollande avancent plus que jamais dans la même direction… celle du palais de l’Elysée. Valérie serait alors la première journaliste à devenir première dame, une position qui semblait promise à Anne Sinclair…

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Publié le 04.10.2011, 13h03 | Mise à jour : 17h58 leparisien.fr Valérie Trierweiler, journaliste et compagne de François Hollande, aurait fait l'objet d'une enquête des anciens RG.

Savoir, c'est pouvoir. Selon le site internet de «l'Express», des policiers de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP, ex-Renseignements généraux) auraient «reçu l'ordre d'enquêter» début 2011 sur la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler (notedt, Massonneau "divorcée" Trierweiler).
Le couple avait officialisé sa relation quelques mois plus tôt, en octobre 2010. Début 2011, François Hollande ne faisait pas mystère de son ambition élyséenne.

La préfecture de police de Paris dément l'existence «d'une note et de toute demande d'enquête», ajoutant que «les services de renseignement n'interviennent en aucune façon dans les domaines politique et privé».
Mais «l'Express» dit avoir obtenu de «sources policières concordantes», et «à plusieurs niveaux hiérarchiques», la certitude que «des fonctionnaires» de la DRPP «triés sur le volet (...) ont reçu l'ordre d'enquêter sur Valérie Trierweiler».

Hollande : «Une intrusion inacceptable»

En déplacement en Savoie, le favori des sondages pour la primaire socialiste a violemment réagi : «C'est une intrusion, une pression qui est tout à fait inacceptable, a déclaré François Hollande. Je suis solidaire de ce qu'elle peut éprouver en ce moment, à la fois comme personne privée et comme journaliste».
Et d'ajouter : «Le ministre de l'Intérieur, le préfet de police doivent au plus vite dire la réalité par rapport aux faits qui ont été évoqués par le journal L'Express. Il faut que toute la transparence et les lumières soient faites sur l'existence ou l'inexistence de ce procédé».

L'objectif de ces investigations discrètes aurait été de connaître la vie de la journaliste, grand reporter à «Paris Match» et présentatrice d'une émission politique sur Direct 8 qu'elle vient de quitter, afin d'identifier son réseau.

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France : François Hollande élu candidat du PS à la présidentielle 2011-10-17 06:03:42 xinhua radio chine international

François Hollande, ancien premier secrétaire du Parti socialiste (PS), est sorti vainqueur du second tour des primaires citoyennes du PS, le parti de l'opposition le plus influent en France, ce qui lui permettra à se présenter comme candidat socialiste à l'élection présidentielle française de 2012 pour affronter vraisemblablement Nicolas Sarkozy.

Selon les résultats partiels publiés dimanche soir par le PS, M. Hollande a remporté 56,3% des voix sur 1,6 million de bulletins, tandis que sa rivale Martine Aubry, première secrétaire du PS, en a recuelli 43,6%.

"Les primaires qui viennent de s'achever sont un succès démocratique considérable", a déclaré François Hollande. "Bien plus qu'un exemple, ce sera un processus irréversible qui s'imposera à toutes les familles politiques".

"Cette victoire me confère la force et la légitimité pour la prochaine étape (...) J'ai reçu un mandat d'une partie d'entre vous, celui de faire gagner la gauche, je ferais en sorte d'y parvenir", a-t-il ajouté, assurant qu'il sera "à la hauteur des attentes des français".

"Il est notre candidat aux présidentielles de 2012, Je mettrais toute mon énergie et toute ma force et toute celle des socialistes pour qu'il soit le président de la République", a déclaré Martine Aubry à l'annonce des résultats.

"L'heure est maintenant au rassemblement. Jusqu'à samedi c'était le débat, demain ce sera l'équipe de France du changement", a-t-elle ajouté, se disant "fière d'avoir mis en oeuvre les primaires". Martine Aubry a par ailleurs indiqué qu'elle reprend son poste à la tête du PS.

Ségolène Royale, candidate malheureuse au premier tour des primaires, a salué "l'avance incontestable" du candidat, estimant qu'une "première étape vers les présidentielles est aujourd'hui réussie".

"Nous avons toujours dit que nous nous rassemblerons derrière celui qui sera élu", a déclaré pour sa part Bertrand Delanoé, maire de Paris qui soutenait Martine Aubry

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L'hommage de Hollande aux victimes du massacre du 17 octobre 1961 TF1 news 17 octobre 2011 13h19

François Hollande, élu la veille candidat du PS pour la présidentielle, s'est rendu lundi sur le pont de Clichy pour témoigner "de sa solidarité" aux familles endeuillées par les événements du 17 octobre 1961, dont on commémore le 50e anniversaire.

Accompagné de l'historien Benjamin Stora et de son conseiller Faouzi Lamdaoui, il a expliqué qu'il avait prévu depuis longtemps d'être présent à ce rendez-vous. "Je voulais être là, fidèle à la promesse que j'avais faite. Je suis venu témoigner de ma solidarité aux enfants, petits-enfants de ces familles endeuillées par ce drame", a-t-il ajouté.

Autour de François Hollande étaient présents les maires PS de Clichy, Gilles Catoire, et d'Asnières, Sébastien Pietrasanta.

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François Hollande dit vouloir "réenchanter" le rêve français Reuters | 16.10.11 | 22h10 lemonde.fr

PARIS (Reuters) - François Hollande a déclaré dimanche soir prendre acte "avec fierté et avec responsabilité" de sa victoire à la primaire socialiste, dont il entend faire une rampe de lancement pour la présidentielle de 2012 afin de "réenchanter le rêve français".

Selon des résultats presque définitifs diffusés par le PS, François Hollande est donné vainqueur avec 56,38% des voix, contre 43,62% pour sa rivale Martine Aubry.

"Ma victoire à la primaire socialiste me confère la force et la légitimité pour préparer le grand rendez-vous de la présidentielle", a-t-il déclaré dans un discours solennel prononcé au siège du Parti socialiste.

"Je mesure la tâche qui m'attend. Elle est lourde, elle est grave", a-t-il ajouté. "Je dois être à la hauteur des attentes des Français, qui n'en peuvent plus de la politique de Nicolas Sarkozy."

"C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations, durant toute la République, de croire à l'égalité et au progrès. Et c'est pourquoi j'ai fait de l'école de la République la grande priorité de ce qui pourra être demain mon prochain quinquennat," a-t-il annoncé.

"Je veux être le candidat du respect, du dialogue et de la démocratie, le candidat qui donne à voir une autre présidence de la République", a-t-il ajouté. Natalie Huet, édité par Yves Clarisse

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Josiane Balasko : «Hollande peut compter sur moi» leparisien.fr Eric Hacquemand | Publié le 13.10.2011, 17h10 | Mise à jour : 20h57

Le match des «people» bat son plein pour la primaire socialiste.

Alors que ce soir Sandrine Bonnaire est attendue au meeting de Martine Aubry à Lille, François Hollande vient de recevoir un soutien surprise : celui de Josiane Balasko. L’actrice, très engagée au côté des sans-papiers et des mal logés - elle avait lancé lors d’une manif en 2007 : «Je me demande ce que foutent les mecs du Parti socialiste (PS), où est l’opposition ?» - s’est entretenue au téléphone avec le député de Corrèze.

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Lamdaoui, le discret chef de cabinet de Hollande Par Marcelo Wesfreid, publié le 24/11/2011 à 16:47 lexpress.fr Le candidat socialiste a choisi de prendre comme aide de camp un collaborateur aussi débrouillard que secret. Et d'une fidélité à toute épreuve.

Cet homme qui parle toujours à voix basse, et dont le téléphone vibre sans discontinuer, est devenu au fil du temps une pièce centrale du dispositif de François Hollande. Il est de tous les déplacements, de tous les meetings, de tous les voyages. Faouzi Lamdaoui, c'est l'ombre du candidat. Celui qui va le chercher à son domicile parisien, le matin. Qui lui apporte des costumes, qui s'occupe des rendez-vous chez le coiffeur, chez l'opticien, qui commande une moto-taxi. "Un organisateur très efficace", apprécie Hollande, qui vient de le propulser chef de cabinet pour la campagne. "Un démerdard", résume l'eurodéputé PS Stéphane Le Foll.

"Mon premier rôle, c'est la discrétion"

Ce natif de Constantine, en Algérie, arrivé en France à l'âge de 10 ans, se voit récompenser pour sa fidélité à toute épreuve. Quand François Hollande était au plus mal, après le congrès de Reims et son départ de la direction du PS, il a su se rendre indispensable. Son mentor n'a plus de chauffeur? Qu'à cela ne tienne. C'est lui qui va le chercher à la gare d'Austerlitz, à l'arrivée du train en provenance de Corrèze.
Le député n'a plus d'attaché de presse? Il va se charger de tenir l'agenda et d'organiser les rendez-vous avec les journalistes. Sa disponibilité est totale. Comment fait-il? Lamdaoui est ingénieur logisticien. Où? "J'évite de le dire, pour que cela ne cause pas de problème à mon entreprise." Ce taiseux verrouille ses silences à double tour. Il est secret sur lui, comme sur Hollande. "Mon premier rôle, c'est la discrétion", résume-t-il.

"J'apprécie Hollande, qu'il soit à 3 % dans les sondages ou à 57 %, poursuit le collaborateur. Je ne l'appuie pas par intérêt." Il n'empêche: sa carrière politique a bien profité de la proximité avec l'ex-responsable du PS. Nommé secrétaire national à l'Egalité des chances en 2006, il est ensuite parachuté à Argenteuil (Val-d'Oise), troisième ville de l'Ile-de-France. Echec. Il brigue la députation, mais perd de 300 voix dans une circonscription qui a voté pour Ségolène Royal à 57 %. "J'ai fait le meilleur score de la diversité, toutes forces politiques confondues", nuance-t-il. Son ancrage échoue en raison de bisbilles avec les socialistes du cru.

S'ensuit une série de règlements de comptes nauséabonds. Le maire (PS), Philippe Doucet, lui retire ses délégations après le refus de Lamdaoui de voter le budget municipal. Le rebelle est même à deux doigts d'être exclu du PS pour avoir publié un document critiquant l'édile.

Son objectif, la circonscription des Français du Maghreb

"On a viré des adjoints en guerre avec leur maire pour moins que cela", note un fin connaisseur du dossier. Mais l'affaire est vite déminée au plus haut niveau. Tout s'arrange au terme d'un accord où le presque quinquagénaire s'engage à militer sous d'autres cieux. C'est alors la 9e circonscription des Français de l'étranger, couvrant le Maghreb, qu'il vise. Comme un retour aux sources.

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Accord PS-écolos: Placé recadre Hollande Par LEXPRESS.fr, publié le 28/11/2011 à 19:13

François Hollande a pris ses distances avec l'accord conclu entre son parti et les écolos. Et ça ne plaît pas -euphémisme- à Jean-Vincent Placé, un des négociateurs du compromis, qui veut que le candidat à la présidentielle "rectifie le tir".

Eva Joly se disait la semaine dernière non liée à l'accord signé entre son parti et le PS. François Hollande a fait de même ce lundi matin, sur RMC, en affirmant qu'il n'appliquerait pas "les mesures qui (lui) paraissent les plus essentielles".

Hollande "a intérêt à rectifier le tir"

De quoi agacer Jean-Vincent Placé. Le sénateur d'Europe écologie-Les Verts (EELV) et négociateur de l'accord avec le PS, a estimé lundi que François Hollande "avait intérêt à rectifier le tir pour écouter davantage d'une part son propre parti et d'autre part ses alliés et d'une façon plus générale les Françaises et les Français."

"Ce n'est pas parce que l'on a la confiance des Françaises et des Français un jour tous les 5 ans que l'on a raison sur tout", a-t-il déclaré à la chaîne BFMTV.

De son côté, l'UMP, par la voix de Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe au projet de l'UMP, a dénoncé dans un communiqué "l'absolu cynisme dont fait preuve le candidat socialiste, pour qui toutes les compromissions et tous les marchandages sont bons pour gagner l'élection".

"EELV appréciera sans aucun doute cette vision du respect dû à un partenaire électoral. Mais au-delà, c'est surtout un message très net envoyé aux Français: l'encre d'un accord à peine sèche, François Hollande n'hésite pas à se déjuger et à revenir sur sa parole!", a jugé la député de Meurthe-et-Moselle. Avec AFP.

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Hollande : «Si je suis élu, je renégocierai l'accord trouvé à Bruxelles» P.Th. | Publié le 12.12.2011, 07h14 | Mise à jour : 09h25 leparisien.fr

«Cet accord n'est pas la bonne réponse.» Alors que l'UMP attaque ces derniers jours François Hollande sur son «incapacité à trancher», le candidat socialiste à la présidentielle a frappé un grand coup, ce lundi matin sur RTL, en assurant qu'en cas de victoire à la présidentielle, il renégociera l'accord trouvé à Bruxelles pour renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro. Selon lui, l'Europe «mérite mieux qu'un simple accord sur ce qu'on appelle l'union budgétaire».

La «présidentielle va donner un mandat à François Hollande pour renégocier ce traité», juge Valls

«Si c'est pour instaurer l'austérité, cet accord va bien, si c'est pour faire qu'il y ait une réponse efficace à la crise (…) cet accord ne va pas, a-t-il insisté. Si je suis élu président de la République je renégocierai cet accord.» Lui, pense qu'il faut viser plus d'«efficacité sur les marchés». François Hollande l'a assuré, il fera en sorte de rajouter à cet accord ce qui lui manque. Soit, «l'intervention de la BCE, les eurobonds et un fonds de secours financier». Autre élément indispensable, aux yeux du candidat du PS, «il faut qu'il y ait de la croissance».

«Cet accord n'est pas la bonne réponse sur l'urgence pour créer les conditions de la confiance et de soutien à la compétitivité de nos entreprises», a renchéri Manuel Valls, peu après, sur Europe 1. Selon le responsable de la communication du candidat Hollande, «l'élection présidentielle va donner un mandat à François Hollande pour renégocier ce traité».

Minc : «S'il est élu, il rentrera rapidement dans le rang»

Sur France Info, l'économiste et conseiller officieux de Nicolas Sarkozy, Alain Minc, a au contraire balayé cette proposition. «Il va expliquer à 500 millions d'Européens (...) qu'il a raison contre tous? s'est-il interrogé. Voyons, ça c'est de la posture politique. Vous verrez que s'il est élu, il rentrera rapidement dans le rang.»

Hollande assure que ses propositions «pourront être financées strictement»

Au micro de Jean-Michel Aphatie, François Hollande a par ailleurs affirmé qu'en cas de victoire à la présidentielle, il fera voter «une loi de programmation des finances publiques extrêmement précise sur le retour de l'équilibre de nos comptes à la fin de 2017» et prendra «cet engagement à la fois devant nos partenaires européens et devant les Français». «Ce sera extrêmement claire à la fois sur les objectifs et sur les moyens d'y parvenir», a martelé le candidat, qui a affirmé peu après : «Je ferai en sorte que les propositions que je présenterai pourront être financées strictement et sans qu'il y ait une augmentation des dépenses publiques et bien entendu des déficits publics.»

Des précisions sur la retraite

Reprendra-t-il le projet du PS? François Hollande a assuré que des «propositions s'y retrouveront», tout en prévenant que «la logique de l'élection présidentielle, c'est que le candidat prend ses engagements devant le pays et donc (...) le candidat prend dans le projet ce qui lui paraît le plus essentiel». Et de préciser alors sa position sur la retraite. «Ceux qui ont commencé leur vie professionnelle à 18 ans, qui ont 41 années de cotisation, 42 ans, pourront partir à 60 ans. Ceux qui n'ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas.» Cela, le candidat en prend «l'engagement». Par contre, le volet concernant les métiers pénibles, fera l'objet d'une «négociation qu'il faudra ouvrir avec les partenaires sociaux». LeParisien.fr

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François Hollande affiche sa fermeté face aux critiques Reuters | 03.01.12 | 21h54 lemonde.fr Gérard Bon

PARIS (Reuters) - François Hollande a affiché mardi soir sa force de caractère en réponse aux critiques de ses adversaires lui reprochant de manquer d'autorité et a confirmé l'annonce de son projet vers la fin du mois.

Le candidat socialiste, qui tente de donner une nouvelle impulsion à sa campagne, a également rejeté sur France 2 l'idée selon laquelle il ne formulerait jamais de propositions.

"Vous pensez que j'en serais là si je n'avais pas fait preuve d'autorité, que je ne m'étais pas imposé? Vous pensez que le parcours qui est le mien a été simple ? Je ne me laisserai pas détourner et impressionner par Nicolas Sarkozy", a-t-il affirmé.

"Des propositions, je n'ai cessé d'en faire", a ajouté François Hollande en citant le contrat de génération, les moyens qu'il faut donner à l'Education nationale, la réforme fiscale, et "ce qu'il y a à faire pour redonner un sursaut productif".

Le candidat socialiste à l'Elysée a précisé qu'il présenterait "à la fin du mois un projet dans la limite des moyens qui nous sont permis".

Sa plate-forme programmatique s'inspirera du projet socialiste, a-t-il assuré.

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Présidentielle 2012 > Les personnalités > François Hollande Noah invité surprise de Hollande Eric Hacquemand | Publié le 20.01.2012, 20h01 leparisien.fr

C’est la surprise du chef : Yannick Noah sera l’invité surprise du premier grand meeting qu’organise François Hollande dimanche au parc des Expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis).

Le secret était soigneusement gardé mais l’ex-tennisman reconverti dans la chanson a bel et bien donné son accord il y a quelques jours. Indétrônable chouchou des Français selon le classement de l’Ifop, Noah n’a jamais caché son hostilité à Nicolas Sarkozy.
Ainsi, en décembre 2005, il avait déclaré : « une chose est sûre : si jamais Sarkozy passe, je me casse ! »

Mais pris au mot, il avait confié à notre journal en 2006, avoir «dit ça sur le coup », ajoutant « en fait, je crois qu’il vaut mieux rester ». Ce n’est pas la première fois que Noah qui ne connait pas bien François Hollande s’affiche avec un candidat socialiste.

En 2007, il avait intégré le comité de soutien de
Ségolène Royal et même participé au grand meeting de l’entre-deux tours au stade Charléty, à Paris.

Dimanche, Noah sera installé dans les premiers rangs. Chantera, chantera pas? Pour l’instant, ce n’est pas prévu, même si Hollande a récemment commencé un meeting à Tulle avec le tube «Donne moi une vie»...

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Yannick Noah : Son combat contre le Fisc continue purepeople.com 27 Septembre 2011 à 19:08

On pensait l'affaire définitivement bouclée...
Mais apparemment, il n'en est rien. Yannick Noah n'est toujours pas prêt à s'acquitter de la somme que lui réclament les services du Fisc depuis maintenant 15 ans. Poursuivi par Bercy pour un redressement fiscal concernant ses revenus de 1994-1995, Yannick Noah avait porté l'affaire devant le Conseil Constitutionnel invoquant une Question Prioritaire de Constitutionnalité après avoir été débouté par le tribunal administratif.
Peine perdue, le tennisman n'a pas obtenu gain de cause. Il doit donc régler la coquette somme de 1 037 827 euros pour avoir déclaré vivre en Suisse alors qu'il avait passé la majorité de son temps en France.

Et même si aujourd'hui Yannick Noah ne doit plus que 580 000 euros environ, l'homme continue son combat maintenant que son fils Joakim a terminé sa Coupe d'Europe avec l'équipe de France en décrochant une médaille d'argent et une place directement qualificative pour les Jeux Olympiques de Londres...
L'ancien vainqueur de Roland-Garros va désormais se tourner vers la cour d'appel administrative de Paris, car selon son avocat, "le Conseil s'est prononcé sur la constitutionnalité d'une loi, il ne s'est pas prononcé sur le fond du dossier Noah".

Une décision qui pourrait être rendue dans... les deux ans à venir ! Et au cas où Yannick Noah connaitrait un nouveau refus, il pourrait toujours faire appel devant le Conseil d'État. Yannick Noah n'est donc pas près de s'acquitter du montant réclamé par l'administration fiscale.

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Discours du Bourget: les propositions de Hollande Par LIBÉRATION.FR Hier à 17h14 (Mis à jour à 17:42)

Un projet, et pas encore un programme, qui viendra jeudi. En 1h30 de discours au Bourget pour son premier grand meeting de campagne, François Hollande a parlé comme prévu de lui, de la France, de sa vision de l’exercice du pouvoir, mais il a aussi esquissé un certain nombre de propositions. Certaines étaient déjà connues, d’autres sont sorties de son chapeau pour l’occasion.
Florilège.

Propositions Europe/Monde

- Annonce de la renégociation dès janvier 2013 avec Merkel (première visite prévue à Berlin) de l’accord du 9 décembre pour obtenir un nouveau traité franco-allemand, cinquante ans après De Gaulle-Adenauer
- Organiser le retrait des troupes françaises d’Afghanistan (prévu être fini fin 2012)

Institutions

- Introduire «le non-cumul des mandats pour les parlementaires»
- Une dose de proportionnelle à l’Assemblée nationale sans préciser combien
- Instaurer le droit de vote des étrangers aux élections locales comme le Sénat de gauche l’a voté il y a quelques semaines
- Inscrire la loi de 1905 sur la laïcité «dans la Constitution» car la laïcité est «une valeur qui libère et qui protège» face «aux communautarismes»
- Réduire «de 30 %» les indemnités du président de la République et des ministres

Economie & finances

- La séparation des activités de crédit et de spéculation au sein des banques ; aucune banque française ne pourra avoir de présence dans les paradis fiscaux
- Une «agence publique de notation au niveau européen»

Education et jeunes

-Engagement pour que le nombre de jeunes sortant du système éducatif en échec scolaire --150.000 par an, selon lui-- soit divisé par deux durant le prochain quinquennat
- Création d’une allocation d’autonomie sous conditions de ressources, sans plus de précision

Economie et finance

- Tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150,000 euros (Mélenchon propose quatorze tranche dont la dernière, taxée à 100%, “toucherait les revenus de 360000 euros annuels, c’est à dire 20 fois le revenu médian du pays et ne concernerait que 0,05% des contribuables»)
- Confirmation de la fusion impôt sur le revenu et CSG, après les avoir progressivement rapprochés
- Suppression des récents allègements de l’impôt sur la fortune.
-Suppression des stocks options
- Création de 150000 emplois d’avenir sur la mandature (prise de distance avec les 300000 du projet PS mais mieux que l’abandon un temps évoqué).
- Création d’une taxe sur les transactions financières, qui ne soit pas un simple retour à l’impôt de bourse.

Logement

- L’Etat mettra l’ensemble des ses terrains à disposition des collectivités locales
- Doublement du plafond du livret A
- Encadrement des loyers là où les prix sont manifestement excessifs
- Multiplication par 5 des amendes sur les villes qui bafouent la loi SRU
- 1 million de logements neufs et anciens bénéficieront de mise à niveau énergétique
- Annonce d’un tarif progressif de l’eau, du gaz, et de l’électricité

Droits

- Mariage homo et homoparentalité : «L’égalité, c’est le droit de se marier, d’adopter»

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Le Prince des Vosges fait haka :

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Le CRIF en action Publié le 30 Janvier 2012 François Hollande reçoit le CRIF http://www.crif.org/fr/lecrifenaction/lutter-contre-le-racisme-et-l%E2%80%99antis%C3%A9mitisme

Une forte délégation du CRIF conduite par le président Richard Prasquier a été reçue le 25 janvier 2012 au Q.G. de campagne du candidat socialiste à l’élection présidentielle, avenue de Ségur dans le 7ème arrondissement de Paris.

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Hollande enfariné par une jeune femme le 01 février 2012 à 17h35 , mis à jour le 01 février 2012 à 22h01 tf1.fr

Le candidat PS s'est fait asperger de farine à la tribune d'une manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement, mercredi, porte de Versailles à Paris.

L'incident s'est produit alors que le candidat socialiste à l'Elysée venait de prononcer une allocution et était en train de signer le "contrat social" rédigé par cette Fondation pour demander "un véritable changement d'orientation des politiques" de logement.

François Hollande a ensuite disparu pendant un quart d'heure avant de dire quelques mots à la presse. "Il y a d'autres moyens de montrer sa contestation, je reste toujours ouvert au dialogue", a-t-il déclaré. "Je n'ai pas vu grand-chose. Cette personne était irresponsable", a commenté le candidat PS.

Dans un tract qu'elle transportait, l'"enfarineuse" dit être "victime de très graves atteintes à (s)es droits humains". Le président de la Fondation Abbé Pierre, Patrick Doutreligne, a protesté à la tribune contre ce geste. Il a également condamné les huées qui ont accompagné l'arrivée de l'invité suivant François Hollande, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino.

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Enfariné, Hollande évoque "les risques du métier" Créé le 01-02-2012 à 16h46 - Mis à jour à 21h25 nouvelobs.com

Une "mal logée" lilloise de 45 ans a jeté de la farine au visage de François Hollande, mercredi 1er février, perturbant de manière spectaculaire une intervention du candidat PS à l'Elysée dans une manifestation sur le mal logement porte de Versailles à Paris, avant d'être interpellée puis placée en garde à vue.

Questionné sur un éventuel renfort de son dispositif de sécurité, le candidat PS a répondu : "Non, je ne peux pas. Je prends les risques qu'un candidat doit prendre si je veux aller vers vous (les journalistes, nldr), aller vers les Français (...), dans les assemblées où il y a beaucoup de monde... Je me prends mes responsabilités et mes risques".

"Il y aura toujours une personne un peu plus dérangée qu'une autre, il vaut mieux la mettre de côté. Si vous la trouvez, évitez qu'elle vienne vers moi", a-t-il plaisanté avec la presse. "Mais autrement, c'est les risques du métier".

Interrogé ensuite par la presse porte de Versailles, François Hollande a dit n'avoir "pas vu grand-chose", évoquant l'acte "d'une personne irresponsable".

"Elle a essayé d'utiliser cette réunion à d'autres fins", a-t-il ajouté, avant de dédramatiser : "Le principal c'est d'avoir délivré le message que je voulais prononcer sur le logement et d'avoir été très bien accueilli par cette fondation".

Immédiatement été plaquée au sol

L'incident s'est produit alors que le député de Corrèze venait de prononcer son allocution à cette manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre, pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement.

François Hollande était en train de signer le "contrat social" rédigé par cette Fondation pour demander "un véritable changement d'orientation des politiques" de logement.

Une femme est montée sur l'estrade, se dirigeant vers lui un paquet sous le bras, et lui a lancé de la farine, l'atteignant en plein visage et blanchissant aussi son costume. Elle a été immédiatement été plaquée au sol par le service d'ordre, tandis que résonnaient quelques sifflets à son encontre.

De "très graves atteintes à (ses) droits humains fondamentaux"

Cette personne a dit à BFMTV s'appeler Claire Séguin, habiter Lille et être âgée de 45 ans. Elle s'est déclarée "absolument à bout de ressources parce que la loi n'est plus appliquée", sans plus de précision, et a affirmé qu'elle était "en train d'être assassinée à Lille par des socialistes".

Sur son passage, cette femme a laissé des petits tracts dénonçant "de très graves atteintes à (ses) droits humains fondamentaux"

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"La provocation pitoyable" de Claude Guéant sur les civilisations Créé le 05-02-2012 à 08h09 - Mis à jour à 08h21 Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Le ministre de l'Intérieur a déclaré que "toutes les civilisations ne se valent pas" suscitant l'indignation à gauche.

A moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a déclenché une vive polémique en déclarant que "toutes les civilisations ne se valent pas" dans un discours sur la République, aussitôt dénoncé à gauche.

Très rapidement, cette phrase prononcée samedi 4 février lors d'un colloque organisé par l'association étudiante de droite Uni, s'est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D'abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu'elle ne soit confirmée dans la soirée par l'entourage de Claude Guéant.

Dans le discours obtenu par l'AFP, Claude Guéant appelle à "protéger notre civilisation" et s'en prend à la gauche.

Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas", a déclaré le ministre également chargé de l'Immigration."Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".

"Cette phrase a été prononcée à l'occasion d'un discours absolument républicain dont tout l'enjeu était de condamner les civilisations qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté d'expression et l'égalité entre les hommes et les femmes", a fait valoir auprès de l'AFP l'entourage du ministre.

Mais, avant même ces explications, les réseaux sociaux s'était emparée de la phrase, rapportée au conditionnel par Fréquence ESJ, un site lié à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris.

"Provocation pitoyable"

Sur son compte twitter, Harlem Désir, numéro 2 du PS, y a vu "la provocation pitoyable d'un ministre réduit à rabatteur de voix FN. Une majorité en perdition électorale et morale".

"Retour en arrière de 3 siècles. Abject", a posté de son côté la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts Cécile Duflot.

Sur twitter, Louis de Raguenel, chargé de la veille internet au ministère de l'Intérieur, a expliqué qu'"il s'agissait de condamner celles qui ne respectent pas la liberté de conscience, d'expression et l'égalité hommes/femmes".

Dans un communiqué, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a "condamné les propos" de Claude Guéant en lui "demandant "ce qu'il cherchait en s'enfermant dans son discours xénophobe et raciste". Le ministre "se range dans la catégorie de ceux qui différencient et hiérarchisent les hommes, permettant le basculement vers un véritable racisme culturel", ont-ils ajouté.

"Une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables" SOS Racisme a dit, dans un communiqué, "espérer un démenti urgent" de ces propos. "Si ces derniers, très graves, avaient été bel et bien tenus par le ministre de l'Intérieur en fonction, ils marqueraient une nouvelle étape dans une dérive vers des extrêmes inacceptables, structurés notamment par des logiques d'infériorisation de l'Autre".

Claude Guéant a déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l'augmentation du nombre de fidèles musulmans posait "problème", ou, fin mai, que "les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".

Cette nouvelle polémique à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle intervient alors que tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy perdant face à son rival PS François Hollande.

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Brève rencontre entre candidats au dîner du Crif
A l’occasion de la soirée annuelle des juifs de France, François Hollande et Nicolas Sarkozy, après s’être évités, ont échangé tout sourire quelques mots. FRÉDÉRIC GERSCHEL ET ÉRIC HACQUEMAND | Publié le 09.02.2012, 07h14 leparisien.fr

PARIS (XVIe), HIER. Les deux rivaux à l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy et François Hollande ont échangé quelques mots sous l'oeil de Simone Veil.

Ballet de personnalités, de membres du gouvernement et de candidats. Hier, le traditionnel dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a connu une affluence exceptionnelle, année électorale oblige.

La frappe de Yade

Mille couverts : rien de moins. Hier soir, le pavillon d'Ermenonville avait des airs de Champs-Elysées, la célèbre émission de Michel Drucker. L'ancienne secrétaire d'Etat Rama Yade ouvre les hostilités alors que le vestiaire est à peine ouvert. « François Hollande et Nicolas Sarkozy sont là… sympa ! Mais Hollande n'a aucune expérience : je ne le vois pas comme un capitaine capable de tenir la barre », raille l'ex-chouchoute du président. Venu dans un « esprit républicain », Villepin est le premier candidat à l'Elysée à franchir la porte. Mais il ne s'attardera pas. Pas question pour lui d'assister au discours de Sarkozy : « J'ai d'autres engagements. » Les socialistes, eux, arrivent en ordre dispersé : Manuel Valls et Pierre Moscovici, deux poids lourds de l'équipe de campagne, ouvrent le bal.

Enrico Macias… amoureux

La vraie star de ce début de soirée, c'est Enrico Macias, vêtu d'un grand manteau blanc. Soutien de Nicolas Sarkozy en 2007, le chanteur assure le « show », se transformant en véritable agent électoral pour le président. « Je suis de gauche mais je suis amoureux de lui. Pour mes cinquante ans de carrière, j'aimerais sa réelection comme cadeau », clame-t-il en entonnant au micro des radios « Ah qu’elles sont jolies les filles de Sarkozy ».
Il croise alors
Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie, qui lui demande en souriant : « Quand m'emmènes-tu à Jérusalem ? J'ai besoin de voyager. » Bertrand Delanoë hésite à poser à côté de son « ami ». « Je ne veux pas te compromettre, Enrico… » ironise le maire de Paris.

Hollande évite la table d’honneur…

Au côté de Valérie Trierweiler, une habituée du dîner comme journaliste, Hollande peine à se frayer un chemin dans la grande salle du cocktail. Amis, inconnus, beaucoup veulent des photos. Hollande tombe nez à nez sur Roselyne Bachelot, la ministre des Solidarités. Un regard, un sourire, rien de plus. Hier soir, le candidat socialiste n'était pas là pour croiser le fer. Ni avec les membres du gouvernement ni même avec son rival dans la course à l'Elysée. « Je viens par courtoisie et dans un esprit républicain », explique-t-il. Mais il entend éviter le mélange des genres. Hollande a expressement demandé à ne pas être à la table d'honneur, où trônait Nicolas Sarkozy.

… puis va saluer Sarkozy et les parents de Gilad Shalit

Le chef de l'Etat se taille un franc succès à l'applaudimètre quand Richard Prasquier, le président du Crif, rappelle son engagement en faveur de Gilad Shalit, le soldat franco-israélien libéré après avoir été détenu pendant cinq ans dans les prisons du Hamas. Sarkozy joue sur la corde sensible : « Gilad a été persécuté, torturé, maltraité. Honte a ceux qui ont fait ça. »
Le chef de l'Etat se lance dans un discours géopolitique. « La disparition d'Israël serait un recul effrayant de l'histoire. L'acquisition de l'arme atomique par l'Iran est inacceptable », prévient t-il. Pour finir, il évoque l'affaire Zeitouni, cette jeune Israélienne tuée par deux chauffards français à Tel-Aviv : « Ceux qui ont fait ça doivent rendre des comptes. Je réclame justice. Si la famille de cette jeune fille venait déposer plainte, ils seraient immédiatemment déférés. »

Sarkozy et Hollande finissent par se serrer la main et même échanger quelques mots au moment où le champion du PS vient saluer la famille Shalit, installée à la table présidentielle. Entre les deux rivaux, une poignée de main républicaine… en attendant de croiser le fer à nouveau.

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