De fait, il doit s'agir d'affaires sérieuses, et non pas d'affaires courantes, comme, par exemple, les affaires concernant le maire de Pau en 1999 et 2000.
Le maire de Pau, M. André Labarrère, a été mis en examen en septembre 1999 pour "usurpation de fonction" et "recel d'usurpation de fonction", et en octobre 2000 pour "faux et usage de faux".
En novembre 2000 une information judiciaire a été ouverte contre lui et son ancienne conseillère, la magnétiseuse Jacqueline Diez, pour "prise illégale d'intérêts", complicité et recel. En 1996, 1997, 1998, le député-maire de Pau aurait fait financer, à hauteur de 10 811 francs, par la collectivité publique, la location d'un hall de la foire exposition de la ville de Pau, où son amie intime présumée, également voyante, organisait une cérémonie pour Sainte Rita, la patronne des causes désespérées ...
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La Cour de cassation a confirmé la condamnation d'un maire qui, par négligence, ne s'était pas opposé à des achats purement personnels effectués par le secrétaire de mairie sur les fonds communaux (Cass. crim., 9 nov. 1998, Einhorn).