{"id":2771,"date":"2021-04-12T15:11:00","date_gmt":"2021-04-12T13:11:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.denistouret.fr\/?page_id=2771"},"modified":"2021-04-12T16:40:04","modified_gmt":"2021-04-12T14:40:04","slug":"un-portrait-sans-confessions-dyves-montand","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/un-portrait-sans-confessions-dyves-montand\/","title":{"rendered":"Un portrait sans confessions d&rsquo;Yves Montand"},"content":{"rendered":"[visitor_cloaking]\n<p>Cet article n&rsquo;est plus disponible.<\/p>\n[\/visitor_cloaking]\n[google_cloaking]\n<p>\u00abPOUR ma m\u00e8re, \u00e0 Flavie, \u00e0 nos enfants, \u00e0 ma soeur Cl\u00e9mentine. \u00bb C&rsquo;est par cette formule que Benjamin Castaldi d\u00e9die son livre.<br \/>\nSur la couverture, une photo de lui, enfant, en compagnie de sa grand-m\u00e8re, Simone Signoret. Le r\u00e9cit d\u00e9marre par le souvenir d&rsquo;une discussion avec celui qu&rsquo;il n&rsquo;appelle jamais autrement que \u00ab Montand \u00bb. \u00ab T&rsquo;es au courant que j&rsquo;ai eu une petite aventure avec Marilyn Monroe ? \u00bb fanfaronne l&rsquo;acteur devant le futur animateur, avant d&rsquo;ajouter : \u00ab Je voulais juste l&#8217;embrasser pour lui dire au revoir (&#8230;). Et l\u00e0, \u00e7a a rip\u00e9. On s&rsquo;est embrass\u00e9s (&#8230;). Apr\u00e8s, on a fait l&rsquo;amour (&#8230;). Elle n&rsquo;\u00e9tait pas bien foutue. Elle avait de beaux seins, mais le reste n&rsquo;\u00e9tait pas terrible. \u00bb Montand reconna\u00eetra que la suite s&rsquo;est pass\u00e9e \u00ab difficilement \u00bb avec une Simone Signoret r\u00e9sign\u00e9e.<\/p>\n<p>Machiste, parfois cynique et souvent cruel<\/p>\n<p>Viendra cette phrase terrible du com\u00e9dien au tout jeune Castaldi : \u00ab Tu sais, petit, c&rsquo;\u00e9tait facile d&rsquo;\u00eatre l&rsquo;amant de Casque d&rsquo;Or, mais il a fallu beaucoup d&rsquo;amour pour rester avec Madame Rosa. \u00bb Le ton est donn\u00e9. Malgr\u00e9 la fascination exerc\u00e9e sur lui, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, par le compagnon de sa grand-m\u00e8re, l&rsquo;auteur d\u00e9crit un homme machiste, parfois cynique et souvent cruel, voire carr\u00e9ment odieux avec les femmes de sa vie.<\/p>\n<p>Arrive ensuite l&rsquo;histoire entre Montand et Carole Amiel, une assistante rencontr\u00e9e en tourn\u00e9e peu avant la mort de Simone.<br \/>\nC&rsquo;est avec elle qu&rsquo;il deviendra p\u00e8re pour la premi\u00e8re et derni\u00e8re fois : un fils pr\u00e9nomm\u00e9 Valentin, \u00e2g\u00e9 de 15 ans aujourd&rsquo;hui. Au milieu de ces souvenirs plus ou moins douloureux, Castaldi dresse le portrait de sa propre personne. On apprend que Christine Ockrent \u00e9tait \u00ab un de ses grands fantasmes \u00bb d&rsquo;adolescent, qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 port\u00e9 sur la drogue ou l&rsquo;alcool, mais que le jeune play-boy qu&rsquo;il \u00e9tait a laiss\u00e9 des fortunes au casino d&rsquo;Enghien.<\/p>\n<p>Passons sur ses s\u00e9jours aux Etats-Unis, ses d\u00e9buts \u00e0 la radio et la cons\u00e9cration de \u00ab Loft Story \u00bb. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;aux toutes derni\u00e8res pages du livre, le jour de son mariage avec Flavie Flament, le 21 septembre 2002, que prennent fin des ann\u00e9es de non-dit : sa m\u00e8re, qui a refus\u00e9 de venir \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie, lui l\u00e2che au t\u00e9l\u00e9phone : \u00ab Tu ne pourras jamais comprendre, mon petit Benjamin. Sache que j&rsquo;ai pri\u00e9, quand je t&rsquo;attendais, pour que tu sois un gar\u00e7on et surtout pas une fille. \u00bb<\/p>\n<p>C&rsquo;est le choc.\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone  wp-image-2781\" src=\"https:\/\/www.denistouret.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/montand_allegret.jpg\" alt=\"\" width=\"113\" height=\"170\" srcset=\"https:\/\/www.denistouret.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/montand_allegret.jpg 225w, https:\/\/www.denistouret.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/montand_allegret-200x300.jpg 200w\" sizes=\"(max-width: 113px) 100vw, 113px\" \/>\u00ab Montand, \u00e9crit l&rsquo;auteur, n&rsquo;avait pas toujours avec elle l&rsquo;attitude que l&rsquo;on attend d&rsquo;un beau-p\u00e8re (&#8230;) et sa propre m\u00e8re avait balay\u00e9 le probl\u00e8me en le parant de romantisme. (&#8230;) Cela faisait des ann\u00e9es que ma m\u00e8re hurlait et je l&rsquo;entendais pour la premi\u00e8re fois. \u00bb<br \/>\nL&rsquo;\u00e9pilogue, sign\u00e9 Catherine All\u00e9gret, r\u00e9sonne comme un grand soulagement : \u00ab Mon fils, tu m&rsquo;as lib\u00e9r\u00e9e du poids de la honte, de celui qui vous \u00e9touffe et vous submerge de toute la force de son silence. \u00bb<br \/>\nSt.B., Le Parisien, 6 mai 2004, p. 3<br \/>\n* Benjamin Castaldi,\u00a0<i>Maintenant, il faudra tout se dire<\/i>, Albin Michel, Paris 2004<\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<\/p>\n<p><a name=\"confirmation\"><\/a>Lie de mort<br \/>\nCatherine All\u00e9gret, 58 ans, com\u00e9dienne. Dans un livre \u00e0 para\u00eetre, elle affirme que son beau-p\u00e8re Yves Montand a abus\u00e9 d&rsquo;elle une fois lorsqu&rsquo;elle \u00e9tait enfant.<\/p>\n<p>Elle parle. Il est mort. Catherine All\u00e9gret et Montand. Elle approche la soixantaine, il est sous terre depuis treize ans. Elle revient sur son enfance, sur leurs relations. Il ne peut que se taire \u00e0 jamais. Elle dit \u00e7a et \u00e7a le tue une fois encore.<\/p>\n<p>Elle a 5-6 ans. Il est son beau-p\u00e8re ador\u00e9, son h\u00e9ros trop souvent absent. Elle est dans une baignoire, il la lave. Elle \u00e9crit : \u00abSon doigt me fouille. Et je ne dis rien. Je n&rsquo;ai jamais rien dit. Est-ce que j&rsquo;ai saign\u00e9 ? Je ne sais pas.\u00bb Est-ce qu&rsquo;il recommence, est-ce qu&rsquo;il continue ? Elle laisse le flou embuer sa m\u00e9moire. Peut-\u00eatre, peut-\u00eatre pas. De toute fa\u00e7on, l&rsquo;opprobre est jet\u00e9 dans cette soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 la p\u00e9dophilie est devenue le crime des crimes. Ensuite, c&rsquo;est une histoire d&rsquo;adultes. Une jeune, un vieux. Il lui saute dessus, elle se d\u00e9bat. Elle lui lance : \u00abArr\u00eate Montand, fais pas le con !\u00bb Le couvre-lit se d\u00e9chire. Il finit par arr\u00eater. Au-del\u00e0 de ces \u00e9pisodes, All\u00e9gret raconte un Montand Jekyll et Hyde. Merveilleux, malicieux, mais aussi graveleux, peloteur. Et violent, intimidant. Elle \u00e9crit : \u00abMontand fut un beau-p\u00e8re \u00ab\u00a0bizarre\u00a0\u00bb, parfois abusif, trop familier.\u00bb Avant de le traduire au tribunal de l&rsquo;opinion, elle ne l&rsquo;a jamais tra\u00een\u00e9 en justice. Elle y aurait dit : \u00abJ&rsquo;ai subi une relation intime troublante et traumatique, impos\u00e9e par un adulte \u00e0 une enfant.\u00bb Donc, Montand p\u00e9dophile ? Eh, bien non. All\u00e9gret vous r\u00e9pond \u00abmoment d&rsquo;\u00e9garement\u00bb, insiste sur le \u00abpardon\u00bb qu&rsquo;elle lui a accord\u00e9, dit qu&rsquo;il s&rsquo;est calm\u00e9, qu&rsquo;il a fini par devenir son \u00abpetit papa\u00bb. Mais, ayant ainsi affich\u00e9 sa magnanimit\u00e9, elle conclut son livre d&rsquo;un : \u00abOn n&rsquo;oublie rien. On s&rsquo;habitue, c&rsquo;est tout.\u00bb<\/p>\n<p>Voil\u00e0, on a \u00e7a sur les bras. Avec le mensuel Psychologies et Mireille Dumas, la der de Lib\u00e9 fait partie d&rsquo;une strat\u00e9gie d&rsquo;humanisation. On pourrait s&rsquo;abstenir, refuser de plonger dans la glauquerie. Les faits sont inv\u00e9rifiables. C&rsquo;est parole contre non-parole. On ne saura jamais. Ce qui n&#8217;emp\u00eache pas de s&rsquo;interroger sur cette rengaine actuelle qui veut que chacun soit \u00e0 la recherche d&rsquo;une blessure fondatrice qui l&rsquo;exon\u00e9rerait de toutes ses mauvaiset\u00e9s. Sur ce dur d\u00e9sir d&rsquo;exister quand on vous a trop fait d&rsquo;ombre. Sur cette exhibition de l&rsquo;intime des connus, qui tourne \u00e0 l&rsquo;\u00e9visc\u00e9ration des h\u00e9ros. Sur cette nouvelle mise \u00e0 mort du vieux m\u00e2le occidental.<\/p>\n<p>Alors, on rencontre Catherine All\u00e9gret. Elle est calme et retenue, loin de la virago vitup\u00e9rante souvent d\u00e9crite, loin de la femme bris\u00e9e, ab\u00eem\u00e9e, souvent racont\u00e9e. Elle est en col roul\u00e9 noir, placide, pr\u00e9cise, tr\u00e8s contr\u00f4l\u00e9e, endiguant ses tendances \u00e0 trop en dire, \u00e0 monter en r\u00e9gime. Elle fusille le priv\u00e9 de ses parents mais reste fid\u00e8le \u00e0 leurs convictions publiques. La p\u00e9titionnite maternelle pouvait lui coller des boutons, elle soutient la gauche, regrette Jospin. Comme eux encore, elle se veut une saltimbanque cons\u00e9quente. Seule diff\u00e8re la faveur publique&#8230;<\/p>\n<p>Ensuite, on appelle la derni\u00e8re femme de Montand, son neveu de confiance, des proches. Ils sont catastroph\u00e9s, furieux. Ils disent \u00abd\u00e9lire\u00bb, elle r\u00e9pond \u00abomerta\u00bb. Jean-Louis Livi, \u00e9lev\u00e9 avec Catherine, lance : \u00abAttaquer un homme qui ne peut pas se d\u00e9fendre, c&rsquo;est abject.\u00bb Il ajoute : \u00abElle le voue aux enfers. J&rsquo;esp\u00e8re qu&rsquo;elle pourra dormir en paix.\u00bb<\/p>\n<p>Catherine All\u00e9gret s&rsquo;\u00e9tait toujours jur\u00e9 de se taire. C&rsquo;est Benjamin Castaldi, son fils, qui la pousse \u00e0 parler. En mai dernier, il l\u00e8ve le voile sur les secrets de sa m\u00e8re. Qui laisse faire, qui confirme. Fa\u00e7on pour Castaldi d&rsquo;excuser une femme col\u00e9rique, d\u00e9routante, qui refuse d&rsquo;assister \u00e0 son mariage ou ne lui envoie pas dire que Loft Story, qu&rsquo;il anime, est une \u00abignominie\u00bb. Mani\u00e8re pour le fils-t\u00e9l\u00e9, longtemps incons\u00e9quent et d\u00e9pensier, de s&rsquo;affirmer en nouveau chef de famille en raflant symboliquement sa m\u00e8re au patriarche d\u00e9chu. Mais ces r\u00e9v\u00e9lations tombent mal. Le pays a une overdose de p\u00e9dophilie. Outreau, c&rsquo;est trop. Et puis exhumer \u00e0 nouveau le cadavre de la sexualit\u00e9 de Montand finit par apparier les All\u00e9gret-Castaldi aux Drossart m\u00e8re et fille, sans qu&rsquo;aucun ADN ne puisse trancher le d\u00e9bat. Pire, Paris Match balance que Montand et All\u00e9gret \u00e9taient amants. Cette derni\u00e8re est furieuse. En l&rsquo;inversant, on lui vole son histoire. D&rsquo;o\u00f9 le livre. 1) Pour d\u00e9fendre son fils, au risque de meurtrir celui du Papet, Valentin. 2) Pour r\u00e9gler ses comptes avec les familiers qui doutent de sa parole comme ils l&rsquo;ont rel\u00e9gu\u00e9e dans l&rsquo;oubli, daubant sur sa \u00abvulgarit\u00e9\u00bb, son \u00abirascibilit\u00e9\u00bb. 3) Pour dire qu&rsquo;elle \u00e9tait la harcel\u00e9e, pas la demandeuse.<\/p>\n<p>Sur ce dernier point, les versions s&rsquo;affrontent. a) All\u00e9gret raconte Montand la poursuivant de ses assiduit\u00e9s depuis toujours. Et elle le repoussant \u00e0 qui mieux mieux. Le tout finissant par une sc\u00e8ne aux Bermudes. Elle a 30 ans. Il joue son va-tout. Elle le b\u00e2che d&rsquo;un : \u00abJ&rsquo;aime pas les vieux.\u00bb Il est vex\u00e9 comme un pou. Elle se prend une double baffe. Mais ensuite, il y revient moins. Dans le mouvement, All\u00e9gret trucide mieux encore Signoret, avec laquelle elle conc\u00e8de \u00abune rivalit\u00e9 f\u00e9minine\u00bb. Elle dit \u00e0 sa m\u00e8re : \u00abTu sais, des fois, il m&#8217;emb\u00eate.\u00bb R\u00e9ponse : \u00abCe n&rsquo;est pas grave ma ch\u00e9rie, c&rsquo;est m\u00eame tr\u00e8s joli. C&rsquo;est un peu une fa\u00e7on de prolonger notre histoire.\u00bb Commentaire assassin d&rsquo;All\u00e9gret : \u00abAussi longtemps qu&rsquo;il s&rsquo;int\u00e9ressait \u00e0 moi, il ne partirait pas.\u00bb b) Pour le clan Montand, c&rsquo;est le monde \u00e0 l&rsquo;envers. Ils sont nombreux \u00e0 d\u00e9crire la passion d&rsquo;All\u00e9gret pour son beau-p\u00e8re. Un de ses proches : \u00abC&rsquo;est un oedipe dont on n&rsquo;oserait pas \u00e9crire le sc\u00e9nario.\u00bb Une autre : \u00abElle veut \u00eatre la veuve de Montand.\u00bb Ils se souviennent d&rsquo;All\u00e9gret le soutenant dans sa carri\u00e8re, se faisant sa confidente, le d\u00e9fendant bec et ongles contre les Drossart. Mais c\u00e9dant aussi \u00e0 la jalousie quand Valentin vint au monde. Souvenir : \u00abCatherine est l&rsquo;\u00eatre le plus jaloux que j&rsquo;ai jamais vu. Comme on peut l&rsquo;\u00eatre dans une trag\u00e9die grecque.\u00bb<\/p>\n<p>Pourquoi parler si tard ? All\u00e9gret affirme qu&rsquo;avant la mort de Montand, elle ne pouvait rien dire, qu&rsquo;elle avait peur. Qu&rsquo;elle a accept\u00e9 nom et h\u00e9ritage parce qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 amend\u00e9, qu&rsquo;il l&rsquo;effrayait moins. C&rsquo;est un peu contradictoire, mais tant pis. Sinon, elle soutient en avoir d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9 \u00e0 ses deux maris, \u00e0 ses deux enfants, et dans un roman \u00e0 cl\u00e9. Ce qui est vrai.<\/p>\n<p>En face, on la voit moins mue par l&rsquo;int\u00e9r\u00eat que par le besoin de faire l&rsquo;int\u00e9ressante. Elle refuse de donner le montant (avec un t) de l&rsquo;\u00e0-valoir vers\u00e9 par Fayard, se plaint d&rsquo;\u00eatre sous les minima des Assedic malgr\u00e9 ses r\u00f4les de bistroti\u00e8re chez Navarro, regrette que les droits d&rsquo;auteur de Montand s&rsquo;amenuisent : moins de chansons programm\u00e9es, de films diffus\u00e9s. Pourtant, son train de vie reste confortable : un appart&rsquo; pr\u00e8s du Luxembourg, une maison \u00e0 Honfleur. Ses d\u00e9tracteurs alignent plut\u00f4t dans le viseur son angoisse d&rsquo;avoir rat\u00e9 sa carri\u00e8re, son \u00abbesoin d&rsquo;occuper le devant de la sc\u00e8ne\u00bb, sa volont\u00e9 d&rsquo;\u00eatre au niveau de ses devanciers. Et de rappeler une de ses plaintes d&rsquo;avant : \u00abC&rsquo;est dur de devenir la \u00ab\u00a0m\u00e8re de\u00a0\u00bb apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 la \u00ab\u00a0fille de\u00a0\u00bb.\u00bb<\/p>\n<p>All\u00e9gret, Montand. Sa douleur contre son honneur. Montand muet dans le caveau, o\u00f9 il a rejoint Signoret. All\u00e9gret et son sentiment d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 \u00abenterr\u00e9e vivante\u00bb \u00e0 la mort des deux monstres sacr\u00e9s. All\u00e9gret qui s&rsquo;\u00e9vitera la derni\u00e8re demeure familiale. Qui veut que ses cendres soient dispers\u00e9es.<br \/>\nLib\u00e9ration, Par Luc LE VAILLANT, mercredi 29 septembre 2004, p. 40<\/p>\n<hr \/>\n<p>Bio express<br \/>\nCatherine All\u00e9gret en 9 dates<br \/>\n1946 Naissance.<br \/>\n28 mars 1970 Naissance de Benjamin.<br \/>\n7 f\u00e9vrier 1984 Naissance de Cl\u00e9mentine.<br \/>\n30 septembre 1985 Mort de Simone Signoret.<br \/>\n1987 Adoption par Yves Montand.<br \/>\n9 novembre 1991 Mort de Montand.<br \/>\n1997\u00a0<i>L&rsquo;Entre-Deux-M\u00e8res<\/i>\u00a0(Stock), roman \u00e0 cl\u00e9.<br \/>\nMai 2004 Benjamin Castaldi publie\u00a0<i>Maintenant, il faudra tout se dire<\/i>\u00a0(Albin-Michel).<br \/>\n6 octobre 2004\u00a0<i>Un monde \u00e0 l&rsquo;envers\u00a0<\/i>(Fayard).<\/p>\n[\/google_cloaking]\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[visitor_cloaking] Cet article n&rsquo;est plus disponible. [\/visitor_cloaking] [google_cloaking] \u00abPOUR ma m\u00e8re, \u00e0 Flavie, \u00e0 nos enfants, \u00e0 ma soeur Cl\u00e9mentine. \u00bb C&rsquo;est par cette formule que Benjamin Castaldi d\u00e9die son livre. Sur la couverture, une photo de lui, enfant, en compagnie de sa grand-m\u00e8re, Simone Signoret. Le r\u00e9cit d\u00e9marre par le souvenir d&rsquo;une discussion avec [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","rank_math_title":"","rank_math_description":"","rank_math_focus_keyword":"","footnotes":""},"class_list":["post-2771","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2771","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2771"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2771\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2782,"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2771\/revisions\/2782"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.denistouret.fr\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2771"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}