Juillet 2004
Emploi fictif de Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris, Bertrand Delanoe
Novembre 2000
La chambre régionale des comptes d'Ile-de-France a rendu public le 27 novembre 2000 quatre rapports sur la gestion de la ville de Paris entre 1992 et 1999, M. Jacques Chirac étant maire jusqu'en 1995, puis M. Jean Tiberi, un de ses anciens adjoints, étant son successeur.
Selon ces rapports il y aurait eu une incontestable continuité entre les gestions successives.
Ces gestions seraient caractérisées par un certain nombre de violations de l'Etat de droit, notamment concernant les emplois fictifs, par exemple en 1999 le cabinet de M. Jean Tiberi n'aurait compté pas moins de 103 "chargés de mission".
En matière de marchés publics la ville, en créant une association destinée à organiser certains évènements ludiques (Fêtes de la Seine, Patinoire de l'Hotel de ville) se serait exonérée du Code des marchés publics et des règles du droit budgétaire.
Ces rapports viennent compléter deux rapports déjà rendus publics, qui concernaient l'eau, dont la gestion serait opaque ("Si la qualité de l'eau distribuée n'est pas en cause, le montage administratif, juridique et financier, se caractérise dans certains de ses aspects par son absence de transparence financière"), et l'exploitation du stade Sébastien-Charléty dont la construction aurait couté 790 millions de francs au lieu des 400 prévus.
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L'ancien Premier ministre Pierre Mauroy a été interrogé lundi (26 juillet 2004) durant cinq heures comme témoin assisté par une juge de Lille dans l'affaire de l'emploi contesté dont aurait bénéficié Lyne Cohen-Solal en 1992 à Lille.
Adjointe PS au maire de Paris chargée du commerce et de l'artisanat, cette dernière est soupçonnée d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au cabinet de M. Mauroy à la présidence de la communauté urbaine de Lille (CUDL).
La juge a indiqué que « les faits d'abus de confiance susceptibles d'être reprochés à Pierre Mauroy paraissent prescrits ».
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